Articles avec le tag ‘trucs’

Conseils pour l’écriture d’une histoire au sujet de la Fête de la culture

7 novembre 2011 par Fête de la culture

Raconter votre histoire, c’est une façon extraordinaire de partager votre participation à la Fête de la culture! Mais c’est parfois une entreprise périlleuse : c’est pourquoi la Fête de la culture a quelques petits trucs à vous proposer pour aborder la rédaction de votre texte.

En partageant votre histoire, vous inspirerez à coup sûr d’autres personnes qui poseront des actions concrètes pour appuyer les arts dans leur communauté. Qui que vous soyez, un organisateur d’activités ou une personne du public qui a pris part à l’une ou l’autre des quelques 5 500 activités et plus qui ont eu lieu partout au pays au cours du week-end de la Fête de la culture 2011, ne soyez pas gêné(e)! Faites connaître votre expérience sur le terrain et votre point de vue unique et pertinent!

Et parce que votre histoire est unique et n’appartient qu’à vous, adoptez la forme avec laquelle vous êtes le (la) plus à l’aise (p. ex., nouvelle, essai, questions et réponses, etc.), tout en respectant une limite de 500 mots.

Voici quelques questions pour vous aider à noircir la page blanche. Sentez-vous libre de vous en servir comme repères pour documenter votre expérience.

Organisateurs d’activités
Qui êtes-vous et que faites-vous?
Pourquoi vouliez-vous prendre part à la Fête de la culture?
Quelles sont les possibilités que vous aviez identifiées qui ont motivé votre participation, celle de votre organisme ou de votre communauté?
Qu’avez-vous organisé pour le week-end de la Fête de la culture? Décrivez votre activité et les buts que vous vous êtes fixés.
En quoi votre Fête de la culture 2011 était-elle unique?
Y a-t-il eu des moments forts pendant l’organisation de votre activité ou pendant la fin de semaine de la Fête de la culture?
Quelles ont été les clés de votre réussite?
Dans l’ensemble, qu’avez-vous appris de votre participation à la Fête de la culture?
Entrevoyez-vous des bénéfices à long terme pour vous, votre organisme et (ou) votre communauté culturelle?
Y a-t-il un autre aspect de votre participation à la Fête de la culture que vous aimeriez partager?

Participants du grand public
Qui êtes-vous et d’où venez-vous?
Comment avez-vous découvert la Fête de la culture?
Pourquoi vouliez-vous participer à la Fête de la culture dans votre communauté?
À quelles activités avez-vous participé et pourquoi étiez-vous intéressé(e) par ces activités?
Étiez-vous seul(e), en famille ou avec des ami(e)s?
Pour vous, y a-t-il eu des moments forts pendant la fin de semaine?
Qu’avez-vous appris ou tiré de votre participation à la Fête de la culture?
Envisagez-vous de participer à la Fête de la culture à nouveau l’an prochain?
Y a-t-il un autre aspect de votre participation à la Fête de la culture que vous aimeriez partager?

Veuillez envoyer votre histoire au sujet la Fête de la culture par courriel à histoires@fetedelaculture.ca et elle pourrait faire partie d’un blogue ou d’un bulletin d’information à venir.

Conseils pour tirer parti de votre Fête de la culture 2011

11 octobre 2011 par Fête de la culture

Merci à tous et celles qui ont participé à la Fête de la culture 2011 et en font fait un week-end mémorable! Votre participation a transformé la fin de semaine du 30 septembre, 1er et 2 octobre en merveilleuse célébration des arts et de la culture d’un océan à l’autre.

Même si la Fête de la culture est une manifestation d’une durée de trois jours, le mouvement continue de croître tout au long de l’année! Voici quelques conseils pour vous aider à tirer profit de votre Fête de la culture :

Des remerciements! Si vous avez pu compter sur l’aide de bénévoles, d’amis ou d’employés fidèles, n’oubliez pas de les remercier tous pour le travail inlassable qu’ils ont accompli. En reconnaissant ce qu’ils ont fait pour assurer la réussite de votre activité, vous solidifiez les liens qui vous unissent aux personnes qui vous ont aidé et vous rendrez plus facile la planification de votre ou de vos activité(s) de la Fête de la culture 2012!

Restez en contact! Dans la liste de contrôle pour l’organisation d’une activité, nous vous avions suggéré de recueillir des adresses de messagerie électronique, des cartes de visite ou même des comptes Twitter pour constituer ou étoffer une liste de diffusion; c’est le moment de contacter les participants que vous avez rencontrés et de profiter de l’occasion pour promouvoir vos projets artistiques et culturels en cours et à venir!

Médias sociaux! Si vous êtes actif sur les médias sociaux comme Facebook et Twitter, poursuivez les échanges en ligne à propos de la Fête de la culture et maintenez l’intérêt qu’on témoigne à vos activités! Adressez-vous aux foules par un simple clic et établissez un réseau avec la communauté canadienne des arts et de la culture en pleine croissance.

Partagez vos photographies et vidéos! Avez-vous immortalisé votre Fête de la culture? Téléchargez en amont et partagez vos photographies au moyen du groupe Flickr de la Fête de la culture et vos vidéos par le biais de la chaîne YouTube de la Fête de la culture. Assurez-vous de présenter des photographies de haute qualité sur Flickr, et de permettre le téléchargement et la diffusion sur YouTube puisque vos images pourraient être utilisées dans une vidéo des moments marquants de la Fête de la culture 2011.

Si vous avez filmé une vidéo de votre activité ou des célébrations du week-end, téléchargez-la en amont sur YouTube et partagez l’URL de votre vidéo avec la Fête de la culture (par le biais du courriel, de Twitter ou de Facebook), pour qu’elle soit disponible sur la chaîne YouTube de la Fête de la culture! Consultez les intertitres vidéo gratuits que vous pouvez utiliser dans votre vidéo et que vous pouvez télécharger ici.

Aide-mémoire pour la tenue d’une activité

27 septembre 2011 par Fête de la culture

Que vous organisiez une activité pour la première fois ou que vous participiez pour la deuxième fois, la Fête de la culture a créé une liste de contrôle qui comprend des suggestions pour que votre activité se passe bien et qu’elle soit une expérience des plus enrichissantes pour vous et vos participants.

Gardez à l’esprit ces quelques conseils pendant les derniers préparatifs de votre activité :

  • Rien ne vaut un visage amical! Votre lien avec les participants commence par l’accueil que vous leur réservez, alors ne soyez pas gênés! Présentez-vous et assurez-vous de les remercier de participer à votre activité de la Fête de la culture. Qui sait? Ce pourrait être le début d’une belle amitié ou d’une collaboration formidable!
  • Est-ce que l’environnement est confortable? Au besoin, placez des sièges, assurez-vous que votre salle soit bien éclairée, qu’il y ait des salles de toilettes accessibles… et vous aurez peut-être l’idée d’offrir des rafraîchissements aussi!
  • La fin de semaine de la Fête de la culture est une belle occasion de faire connaître vos projets artistiques et culturels : assurez-vous donc d’avoir à portée de main, si vous en avez, du matériel publicitaire (par ex., affiches, cartes de visite, dépliants, etc.).
  • Votre activité est aussi une façon extraordinaire de présenter votre travail à de nouveaux auditoires, alors prenez les moyens qu’il faut pour les courtiser plus tard! Ayez sous la main un carnet et des stylos afin que les visiteurs puissent inscrire leurs coordonnées pour recevoir par courriel des renseignements sur vos activités à venir ou les activités que vous préparez peu de temps après le week-end de la Fête de la culture. La création d’une liste de diffusion est une bonne manière de garder le contact avec les personnes qui s’intéressent à vous, à votre travail ou à votre organisme.
  • Est-ce que le lieu de votre activité est identifié comme faisant partie de la Fête de la culture? La Signalisation des lieux Zones radieuses de la Fête de la culture aide le public à vous trouver! Ces bannières autoadhésives GRATUITES sont disponibles dans les succursales de la Financière Sun Life; vous pouvez passer en prendre une tous les jours jusqu’au 29 septembre, de 8 h 30 à 16 h 30, heure locale. Veuillez consulter le blogue de la Fête de la culture pour trouver la succursale la plus proche!
  • Si vous souhaitez obtenir d’autres copies de la Signalisation des lieux ou des affiches, parcourez la section « Comment promouvoir votre activité » sur le site Web de la Fête de la culture. Vous y trouverez de nombreux outils gratuits à télécharger qui visent à faire la publicité des activités inscrites et à en accroître la visibilité. Parmi ces outils, il y a une signalisation des lieux imprimables, des affiches et des dépliants personnalisables, et plus!
  • Vous avez des bénévoles ou une équipe sur place lors de la tenue de votre activité? Assurez-vous qu’ils connaissent les consignes et les messages importants pour bien communiquer avec les participants. Ils doivent, par exemple, pouvoir fournir des renseignements sur la manière de participer, ils doivent connaître l’importance de prendre en note les coordonnées des visiteurs pour qu’il soit possible de communiquer avec eux après la fin de semaine de la Fête de la culture, ils doivent distribuer le matériel publicitaire d’une activité ou d’une manifestation à venir.
  • Vous êtes actifs sur les moyens de communication sociaux comme Facebook et Twitter? Les médias sociaux sont des plateformes extraordinaires pour créer et maintenir un dialogue avec le public. Dites aux participants que vous êtes sur Twitter ou Facebook, et encouragez-les à vous suivre ou à vous « aimer »; n’oubliez pas de vous mettre en communication @fetedelaculture sur Twitter et Facebook!
  • Immortalisez votre Fête de la culture (ou demandez à un ami de le faire), en prenant des photos ou en tournant une vidéo pendant la tenue de votre activité. N’oubliez pas de télécharger en amont et de partager vos photographies et vidéos sur le groupe Flickr ou la chaîne YouTube de la Fête de la culture! Assurez-vous de présenter des photographies de haute qualité sur Flickr, et de permettre le téléchargement et la diffusion sur YouTube; vos photographies pourraient être utilisées dans une annonce publiée dans The Globe and Mail, et des extraits de ce que vous avez filmé pourraient se retrouver dans une vidéo des moments marquants de la Fête de la culture 2011! N’oubliez pas d’inclure des renseignements importants avec vos photographies ou vos vidéos, comme le nom de l’activité, le lieu, le nom des personnes photographiées ou filmées, et les mentions de source. Tous ces renseignements peuvent être inclus dans le nom de fichier de votre photographie ou avec le téléchargement en amont de votre vidéo. Veuillez communiquer avec la Fête de la culture pour en savoir plus si vous photographiez des personnes qui n’ont pas atteint l’âge de la majorité.
  • Les vidéos, c’est une façon amusante et novatrice de filmer votre fin de semaine de la Fête de la culture! Consultez les intertitres vidéo, tout à fait gratuits, et que tout le monde peut se procurer ICI. Une fois votre vidéo téléchargée en amont sur YouTube, partagez l’URL de votre vidéo avec la Fête de la culture par courriel , Twitter ou Facebook, afin qu’elle puisse être présentée sur la chaîne YouTube de la Fête de la culture!
  • Enfin, et surtout : AMUSEZ-vous!

Les bénévoles peuvent jouer un grand rôle

7 septembre 2011 par Fête de la culture

Nazanin Shoja, animatrice et coordonnatrice de la Fête de la culture au Conseil des arts de l’Ontario, s’est entretenue avec Gina Rim, coordonnatrice du bénévolat au Reel Asian International Film Festival, au sujet du recrutement, de la formation et de la reconnaissance des bénévoles pour la Fête de la culture. La 15e édition de cet événement, le principal festival international de cinéma panasiatique au pays, aura lieu du 8 au 13 novembre à Toronto puis se déplacera à Richmond Hill les 18 et 19 novembre. Consultez cette page Web pour en savoir davantage.

Nazanin Shoja – Combien de temps à l’avance commencez-vous à chercher des bénévoles? Où faites-vous de la publicité?

Gina Rim – Puisque le festival Reel Asian tient des événements à différentes périodes de l’année, j’affiche chaque mois des demandes sur notre bulletin électronique destiné aux bénévoles. Pour le festival de cinéma de novembre, je les invite dès le mois de septembre à l’activité « Meet the Festival » que nous organisons dans le cadre de la Fête de la culture. C’est un moyen très efficace pour permettre aux éventuels bénévoles de rencontrer notre équipe, de voir ce qui se passe en coulisse et d’apprendre les fonctions qu’ils peuvent exercer lors du festival. J’annonce des demandes de bénévoles dans différents médias sociaux, comme Facebook, et je fais également connaître nos besoins à la communauté et aux groupes d’étudiants.

NS – Qu’offrez-vous à vos bénévoles pour les inciter à vous consacrer du temps?

GR – Nous donnons des t-shirts et des coupons pour assister à n’importe quelle projection du festival. De plus, nous remettons à chacun une lettre où nous décrivons en détail leur participation à notre événement.

NS – Qu’est-ce qui amène les gens à offrir leurs services au Toronto Reel Asian Film Festival en particulier?

GR – Faire du bénévolat pour le festival Reel Asian est un moyen formidable de se mêler au milieu du cinéma et de faire des rencontres intéressantes. Moi et tous les autres employés avons déjà travaillé bénévolement pour le Festival. Nous traitons donc tous nos collaborateurs comme des membres de la famille.

NS – En quoi consiste la formation pour devenir bénévole?

GR – Elle varie en fonction de la tâche de chacun. Nos séances de formation générale ont lieu dans les cinémas où nous projetons les films. Chris Chin, notre directeur de l’exploitation, visite les sites du festival avec les bénévoles, il leur décrit le déroulement d’une soirée, leur fournit des exemples de questions que les visiteurs pourraient leur poser et leur explique comment agir dans des situations particulières. Nous essayons de donner à tous nos bénévoles un maximum d’information pour qu’ils aient confiance en eux et puissent nous aider tout en s’amusant.

NS – Quel rôle jouent les bénévoles dans votre festival? Quelles sont leurs tâches?

GR – Comme tous les autres festivals de cinéma, le Reel Asian compte sur l’aide de bénévoles dévoués pour exécuter des tâches variées : travail de bureau, aide à l’accueil des visiteurs et à la distribution des programmes, accueil des participants lors des activités réservées aux professionnels et des événements spéciaux, par exemple.

NS – Comment communiquez-vous avec vos bénévoles et comment préparez-vous les horaires?

GR – Je rencontre chacun des bénévoles pour déterminer son horaire de travail. Ceci me permet de mieux connaître son expérience et ses goûts, et de voir si les tâches que nous pouvons lui proposer conviennent à leurs disponibilités.

NS – Comment vous assurez-vous de leur engagement?

GR – Lors de nos séances d’information et de nos rencontres individuelles pour élaborer les horaires, nous faisons en sorte que les bénévoles saisissent bien l’importance de leur rôle pour la tenue de notre festival et qu’ils comprennent que ce sont eux qui nous permettent de mettre en œuvre ce que nous planifions depuis des mois.

NS – Comment témoignez-vous votre gratitude aux bénévoles?

GR – En novembre, une semaine après le festival, nous leur organisons une fête avec musique, boisson, nourriture et prix de présence. Cette année, nous leur préparons aussi une projection spéciale avant la fête. Nous nous sommes rendu compte que beaucoup de nos bénévoles n’avaient pas le temps de voir les films parce qu’ils travaillaient pour nous. Nous avons donc décidé de leur présenter l’un des films de la programmation officielle en témoignage de notre gratitude.

NS – Comment vous assurez-vous que les bénévoles reviennent d’année en année?

GR – Ce qui compte le plus, c’est qu’ils vivent une expérience mémorable. S’ils ont apprécié leur participation et se sont amusés, ils sont plus enclins à se présenter l’année suivante. Quelques bénévoles de l’an dernier sont déjà revenus travailler avec nous lors des projections préfestival de cette année!

Pour attirer les regards : Télécharger en amont une image pour illustrer votre activité

19 juillet 2011 par Fête de la culture

Plus nous approchons de la fin de semaine de la Fête de la culture (30 septembre, 1 et 2 octobre), plus il faut penser aux manières de mieux faire connaître votre activité sur le site Web de la Fête de la culture! Le site offre une belle occasion de susciter l’enthousiasme à l’égard de votre activité, surtout si vous ajoutez une image attirante à la description de votre activité. Le téléchargement en amont d’une image pour votre activité n’est pas une exigence, mais il s’agit d’un ajout important pour mettre en valeur votre activité sur le site Web.

Il est si facile de télécharger en amont une image! Une fois votre activité inscrite, ouvrez une session et allez à la page Mes activités de la Fête de la culture. Cliquez sur le lien « Voir mes activités de la Fête de la culture ». Vous verrez alors la liste des activités que vous avez inscrites. À la droite de cette liste d’activités, sous la rubrique « Actions », vous trouverez une série de choix, y compris « Image d’activité ». Ce lien vous mènera à l’écran de téléchargement en amont des images pour la Fête de la culture. Suivez les instructions à l’écran, en vous assurant que la taille du fichier de l’image (en termes de « poids » – mégabits -, et de « dimensions » – pixels -) puisse être traitée par le système. Voici une liste de choses que vous devrez considérer :

  • c’est une bonne idée de télécharger des images dont la taille du fichier est bien en deçà de 8Mb (les fichiers de 1 à 3 Mb sont parfaits). Avant de télécharger en amont votre image, vérifiez sa taille en cliquant sur l’icône de l’image avec le bouton droit de la souris, puis en allant à « Propriétés » dans le menu de la fenêtre (ou, si vous utilisez un Mac, choisissez l’icône de l’image et enfoncez ‘commande + i’). Si la taille du fichier est trop grande, ne vous inquiétez pas! Il y a plusieurs sites gratuits dont la spécialité est de redimensionner les fichiers JPG et d’autres fichiers d’images afin qu’ils répondent à vos besoins. Le site le plus connu est Shrinkpictures (site en anglais seulement).
  • la dimension idéale d’une image est de 240 sur 160 pixels : le téléchargement en amont d’une image ne doit pas dépasser 1 000 sur 1 000 pixels.
  • les images horizontales (ou orientation « paysage ») fonctionnent mieux que les verticales (ou « portrait ») lorsqu’elles sont affichées sur le site Web de la Fête de la culture.

Lorsque votre image a la bonne dimension, le reste est d’une grande simplicité! Vous n’avez qu’à cliquer le bouton ‘Parcourir’ à côté du champ ‘Votre image d’activité’ et choisir le fichier à partir de son emplacement sur votre ordinateur. N’oubliez pas de donner le nom du photographe dans le champ ‘mention de source’. Puis, cliquez sur « Télécharger en amont et traiter » au bas de la page et voilà, c’est fait!

Votre activité attirera maintenant les regards!

L’argumentaire éclair : une explication concise de la Fête de la culture

14 juillet 2011 par Fête de la culture

Plus la fin de semaine de la Fête de la culture approche et plus les gens en parlent. Mais vous vous demandez peut-être comment expliquer la Fête de la culture. Sans trop vous étendre sur le sujet ou vous enfoncer dans les détails, comment décrire la Fête de la culture?

L’argumentaire éclair est un outil vraiment efficace pour mettre en lumière les aspects principaux et uniques de la Fête de la culture, et faire connaître le mouvement à une personne qui n’en a jamais entendu parler. L’argumentaire éclair est une description courte et concise qui, comme son nom anglais l’indique (‘elevator pitch’), est un résumé qui doit pouvoir être lu pendant un court trajet en ascenseur.

Lorsque que vous parlez de votre activité ou de la Fête de la culture à vos amis, aux membres de votre famille ou à toute autre personne, l’argumentaire éclair est une manière séduisante et efficace de vous faire entendre!

Voici un argumentaire éclair dont vous pouvez vous servir lorsque vous parlez de la Fête de la culture.

Fête de la culture  - Argumentaire éclair

  • La Fête de la culture est un mouvement bénévole pancanadien axé sur la collaboration dont le but est de favoriser la sensibilisation, l’accessibilité, la participation et l’engagement de tous les Canadiens à la vie artistique et culturelle de leurs communautés.
  • La Fête de la culture est un mouvement communautaire qui se mobilise pour mettre en œuvre chaque année à l’échelle provinciale des activités participatives menées simultanément lors de la dernière fin de semaine de septembre.
  • Cette année, la Fête de la culture se déroule partout au pays le 30 septembre et les 1er et 2 octobre.
  • Des milliers d’artistes, de personnes, d’organismes et de communautés participent à l’organisation de la Fête de la culture.
  • La Fête de la culture offre des activités pratiques, interactives et gratuites qui proposent aux spectateurs de participer à des expériences « en coulisses » pour découvrir l’univers des artistes, des créateurs, des historiens, des architectes, des conservateurs et des concepteurs à l’œuvre dans leur communauté.
  • La Fête de la culture est la plus grande campagne communautaire jamais mise sur pied au Canada pour célébrer les arts et encourager la participation à la vie culturelle.
  • Pour en savoir plus, visitez le site Web de la Fête de la culture : Fetedelaculture.ca

Onalee Groves – Barrie en Ontario

4 mars 2011 par Fête de la culture

La Fête de la culture 2010 nous a démontré que les municipalités jouent un rôle-clé à titre d’organisateurs communautaires : elles rassemblent de nombreuses activités créatives et maximisent leurs ressources pour fournir un support marketing qui augmente l’enthousiasme de la communauté à l’égard de la Fête de la culture et la participation du public. Dans cette entrevue, vous ferez connaissance avec Onalee Groves, agent de développement culturel de la ville de Barrie en Ontario, qui a été en grande partie responsable de la réussite de la Fête de la culture à Barrie l’an dernier.


FDC: Quand avez-vous entendu parler de la Fête de la culture pour la première fois?
OG:
Je crois que notre conseiller provincial a envoyé des courriels pour nous informer et nous inciter à participer.

FDC: Qu’est-ce qui vous a décidé à y prendre part et sur quoi avez-vous misé pour la participation de votre communauté à la Fête de la culture?
OG:
J’adorais l’idée de mieux faire connaître les arts à l’échelle nationale et j’étais persuadée que c’était une occasion merveilleuse de collaboration, non seulement avec notre milieu artistique, mais aussi nos entreprises, nos politiciens, notre industrie touristique, notre association de développement d’affaires et nos citoyens. C’était inspirant et merveilleux de savoir que nous faisions partie d’un événement d’une telle envergure et d’avoir l’occasion de mettre notre communauté en valeur sur les multiples plates-formes que la Fête de la culture a mises à notre disposition, comme le site Web, les annonces dans les journaux, les émissions à la CBC, etc.

FDC: Comment avez-vous abordé l’organisation de la Fête de la culture dans votre communauté? Avec quels individus et organismes avez-vous collaboré pour organiser et promouvoir vos activités?
OG:
Nous avons formé un comité multisectoriel formé de représentants de notre comité arts-affaires, de notre galerie d’art (la galerie MacLaren), de la Barrie Folk Society, d’une de nos troupes de théâtre (Theatre by the Bay), de notre conseil des arts (dont plusieurs sont engagés dans des entreprises de médias sociaux comme Rhubarb Media et MH Connects) et de quelques entreprises locales comme la brasserie artisanale Flying Monkeys. Nous avons aussi invité des partenaires internes de la ville puisque nous avons utilisé nos installations de loisirs pour des spectacles et notre service des communications pour élaborer du matériel promotionnel. Chacun des organismes représentés sur le comité avait ses propres contacts auxquels nous avons fait appel pour élargir la portée de nos actions dans toute la ville.

FDC: Décrivez-nous ce que vous avez fait pour promouvoir les activités de la Fête de la culture et la faire connaître dans votre communauté?
OG:
Nous avons utilisé les sites Web de la Fête de la culture et de la ville de Barrie, ainsi que les médias disponibles par l’entremise de notre service des communications, comme la rubrique «Barrie This Week» dans le journal local (The Barrie Examiner). Nous avons aussi émis des communiqués de presse pour mousser les événements et imprimé des brochures intitulées Passports to Culture (passeports culturels) décrivant chacune des activités que nous avons distribuées à l’avance dans une multitude de lieux pour mieux faire connaître la Fête de la culture.

Nous avons essayé de choisir des lieux où les citoyens ne s’attendent généralement pas à voir une activité artistique. Par exemple, nous avons organisé un flash mob avec notre compagnie d’opéra, Opera Belcanto, dans un de nos centres commerciaux. Les commerces, les entreprises et les installations de loisirs nous ont tous aidés en installant des affiches qui vantaient les activités et en disant aux passants où ils pouvaient se procurer leurs «passeports».

FDC: Comment votre campagne de marketing s’est-elle mise en place? Avez-vous pu obtenir la collaboration de commanditaires médiatiques et promotionnels?
OG:
L’an dernier, nous avons obtenu la collaboration des médias locaux, mais cette année, j’aimerais les approcher plus tôt et obtenir un commanditaire pour chaque média (un journal local, une télévision et une radio) pour augmenter la diffusion.

FDC: Y a-t-il des périodes avant et durant la fin de semaine de la Fête de la culture qui se sont démarquées à votre esprit?
OG:
On pouvait sentir l’effervescence augmenter dans la communauté à mesure que l’événement approchait. Je crois que les artistes diffusaient beaucoup d’énergie positive.

FDC: À la suite de votre première expérience de la Fête de la culture en 2010, quels avantages à long terme ou effets durables avez-vous identifiés en matière de participation annuelle continue? Avez-vous eu des défis?
OG:
J’ai vu que cet événement avait un potentiel énorme. Tout a commencé l’an dernier avec un événement d’un jour et je prévois le développer au cours des prochaines années en invitant plus d’artistes, plus d’entreprises, plus de lieux, plus de partenaires, etc. Je crois qu’il n’y a pas de limites avec ce projet! Notre défi sera de trouver des commanditaires pour absorber certains coûts au fil de notre croissance, mais je crois que nous pouvons bâtir des relations avec ceux qui apprécient la valeur des arts, comme les médias et les partenaires d’affaires.

FDC: Quels conseils pouvez-vous donner aux autres organisateurs communautaires qui prévoient prendre part à la Fête de la culture 2011?
OG:
Je dirais simplement que certaines expériences ne sont pas aussi positives que d’autres. Certains artistes n’ont pas été fiables et ne se sont pas présentés à l’endroit prévu, ce qui a fâché les propriétaires d’entreprise qui les attendaient. Cette année, je m’efforcerai d’éviter ce genre de problèmes en demandant à des bénévoles de faire la tournée des lieux pour remplacer les artistes qui nous font faux bond. Mon conseil serait donc d’engager de nombreux bénévoles. L’an dernier, nous n’en avions que sur les lieux où se déroulaient plusieurs activités à la fois.

FDC: Avez-vous appris quelque chose en 2010 qui vous servirait de leçon pour l’avenir ou que vous considérez comme un facteur-clé de réussite?
OG:
Nous sommes heureux cette année de jumeler la Fête de la culture avec Doors Open et une autre activité organisée au MacLaren Art Centre intitulée Carnegie Days. Nous espérons que cette promotion croisée nous permettra d’élargir notre public et d’accroître notre notoriété. Je crois que nous sommes en train de bâtir un partenariat formidable qui a un excellent potentiel de croissance.

FDC: Voulez-vous nous dire autre chose sur votre expérience de la Fête de la culture?
OG: À tous ceux qui hésitent encore, je dis simplement de se lancer dans l’aventure. C’est une occasion stimulante pour les villes, grandes et petites, et cet événement a le pouvoir de bénéficier à la communauté tout entière, et non seulement au milieu des arts. Qu’est-ce que vous attendez?

Regardez le flash mob de l’Opera Belcanto dans une centre commercial de Barrie.

Racontez-nous votre Fête de la culture! Envoyez-nous un courriel à l’adresse histoires@fetedelaculture.ca et téléversez vos photos sur Flickr. Vous pouvez aussi écrire un billet sur le blogue de la Fête de la culture, ajouter vos commentaires, photos et vidéos sur Facebook ou encore rédiger un gazouillis sur Twitter tweet identifié du mot-clic #fetedelaculture et nous le diffuserons.

Liesl Jauk – Richmond en Colombie-Britannique

4 mars 2011 par Fête de la culture

La Fête de la culture 2010 nous a démontré que les municipalités jouent un rôle-clé à titre d’organisateurs communautaires : elles rassemblent de nombreuses activités créatives et maximisent leurs ressources pour fournir un support marketing au plan local qui augmente l’enthousiasme de la communauté à l’égard de la Fête de la culture et la participation du public. Dans cette entrevue, vous ferez connaissance avec Liesl Jauk, directrice du développement culturel pour la ville de Richmond en Colombie-Britannique, qui a joué un rôle de premier plan dans le succès de la première Fête de la culture. Liesl est aussi membre du groupe de travail de la Fête de la culture de sa province.

la ville de Richmond en Colombie-Britannique

Fête de la culture : Décrivez-nous brièvement votre fonction et votre expérience.
Liesl Jauk: Je suis directrice du développement culturel de la ville de Richmond depuis l’automne 2008. Je travaille dans le milieu des arts de Vancouver depuis une vingtaine d’années. Plus récemment, je codirigeais Rebus Creative qui, entre autres, produit le festival The Word On The Street et les BC Book Prizes, et s’occupe du marketing pour le Circle Craft Christmas Market. Je suis conceptrice graphique pour de nombreux clients dans le milieu culturel, coordonnatrice marketing et productrice d’événements à l’occasion. Pour ce qui est de ma formation, je détiens un baccalauréat en histoire de l’art et une maîtrise en histoire sociale de l’art, et j’ai suivi certaines cours universitaires en arts visuels (peinture, dessin, gravure, etc.).

FDC : Comment avez-vous entendu parler de la Fête de la culture pour la première fois?
LJ : J’ai reçu un courriel de la Fête de la culture. J’ignore comment mon nom s’est trouvé sur la liste d’envoi, probablement par l’entremise du Réseau des villes créatives ou de l’Alliance for Arts and Culture.

FDC : Qu’est-ce qui vous a décidée à participer? Quels sont les avantages pour la ville de Richmond?
LJ : En toute honnêteté, c’est ma patronne, Jane Fernyhough, qui m’a dit de le faire! ;-)

FDC : Comment avez-vous abordé la promotion de la Fête de la culture? Quelles ont été les principales personnes et organisations à s’investir dans l’événement?

LJ : En premier lieu, j’ai communiqué avec la Fête de la culture pour savoir ce qui était offert ou non, c’est-à-dire de quelle façon on devait ou pouvait utiliser le branding  de la Fête de la culture, reconnaître les commanditaires, etc. Le principal problème, c’est que nous disposions d’un outil d’envergure nationale, plutôt que d’une campagne de marketing local susceptible d’avoir des retombées «sur le terrain». Outre sa raison d’être qui est un appel à la participation, la Fête de la culture se limite, sur le plan du marketing, à une identité graphique et à un site Web. Les annonces à la CBC et dans le Globe and Mail sont bien belles, mais elles n’ont aucun sens à l’extérieur d’un public plutôt restreint dans les centres urbains. Pour que la Fête de la culture ait de l’impact dans une communauté comme Richmond, elle doit faire l’objet d’une promotion au niveau local, dans les journaux communautaires, etc., ce qui exige de l’argent, le soutien de la communauté culturelle et la participation de partenaires locaux comme The Richmond Review et l’office du tourisme de Richmond, dans notre cas.

FDC : Richmond a élaboré une campagne marketing impressionnante pour la Fête de la culture. Expliquez-nous ce que vous avez fait pour promouvoir l’événement.

LJ : Dans le cadre de mes fonctions, j’ai les adresses courriel de centaines d’artistes, de regroupements, d’entreprises et autres de la région. J’utilise cette liste pour faire connaître les événements et initiatives susceptibles d’intéresser le milieu culturel. C’est donc par l’entremise de cette liste que j’ai informé le milieu des arts de la région de la tenue de la Fête de la culture et que j’ai présenté les opérations promotionnelles offertes par l’entremise de la campagne de Richmond. Ces courriels donnaient des instructions claires, comme le type d’activités admissibles et les échéances pour figurer dans le matériel promotionnel imprimé, par exemple. Au fil des semaines, nous avons ajouté des renseignements sur les nouvelles occasions et annoncé les mises à jour. En bref, j’invitais tout le monde à participer, à profiter d’une promotion gratuite et à s’abonner au bulletin électronique de la Fête de la culture.

FDC : Comment toutes les activités de marketing se sont-elles harmonisées? Comment avez-vous réussi à convaincre les médias et les commanditaires promotionnels à participer?
LJ : Nous avons invité des représentants du Richmond Review et de Tourism Richmond à nous aider à élaborer l’ensemble de la campagne, puisque la Fête de la culture était aussi  nouvelle pour nous que pour eux. Je pense qu’en en faisant des partenaires à part entière dès le départ, ils se sentaient plus engagés puisqu’ils y avaient participé à la création du programme. C’est lors de ces rencontres que nous avons eu l’idée de la tournée en minibus pour les journalistes et les blogueurs et du numéro du journal donnant un aperçu de la rentrée culturelle d’automne qui comportait un supplément de quatre pages donnant toutes les activités officielles de la Fête de la culture dans la région de Richmond.

FDC : Y a-t-il des périodes avant et durant la fin de semaine de la Fête de la culture qui se sont démarquées à votre esprit?
LJ : La tournée en minibus a été une attraction importante. Par chance il faisait très beau et nous avons fait des visites intéressantes dans les coulisses du théâtre Gateway et dans la réserve des collections du musée. On a aussi vécu une belle expérience lors du repas en plein air au Terra Nova Rural Park pour admirer le tout nouveau four à pain, faire l’expérience de l’agriculture «patrimoniale» et déguster de la nourriture préparée à partir d’ingrédients locaux. Tous les visiteurs rayonnaient de joie à l’idée d’avoir vécu une expérience vraiment exceptionnelle.

La visite du théâtre Gateway (où étaient exposés des costumes, des plans de décors, des maquettes, des masques, etc.) a aussi été une belle réussite. De toute évidence, les visiteurs étaient très attentifs et fascinés d’apprendre comment se fait le théâtre.

Nous avons aussi installé notre quartier général au centre culturel pour la fin de semaine puisque de nombreux événements s’y déroulaient. Dans le hall d’entrée, nous avons exposé une grande affiche ornée de ballons où se trouvaient la liste, les dates, les heures d’événements et les pièces où se déroulaient les activités de la Fête de la culture. La signalisation portant le logo de la Fête de la culture nous a aussi aidés à attirer des gens qui passaient par là.

FDC : Après cette première expérience de la Fête de la culture l’an dernier, quels avantages à long terme avez-vous identifiés? Quels défis??
LJ:
Notre expérience à Richmond a été extrêmement positive. Le supplément accompagnant le journal a été distribué à la porte de pratiquement chaque citoyen de la ville. Alors, pour ce qui est d’accroître la visibilité de l’art, de la culture et du patrimoine dans notre communauté, je peux dire que notre expérience a été très fructueuse.

De plus, les artistes participants et les organismes se sont fait connaître en plus de partager leur travail et leur enthousiasme avec le grand public. Quelques groupes communautaires gérés par des bénévoles ont participé et ont été surpris, je crois, d’avoir eu autant de plaisir tout en améliorant leur notoriété.

Je n’ai aucun problème particulier en tête. L’an prochain, nous allons poster des bénévoles à l’entrée du centre culturel pour offrir aux visiteurs un accueil et des renseignements personnalisés.

FDC : Quels conseils pouvez-vous donner aux autres organisateurs communautaires qui prévoient prendre part à la Fête de la culture 2011? Avez-vous appris quelque chose en 2010 que vous qualifiez de leçon pour l’avenir ou de facteur-clé de réussite?
LJ : Faites un partenariat avec votre journal local, celui qui est livré à chaque citoyen de votre communauté. Si vous n’avez pas de liste d’envoi par courriel regroupant des artistes et des organismes culturels, associez-vous à quelqu’un qui en a une. La clé, c’est de communiquer le plus directement possible avec les participants éventuels. Décrivez de façon enthousiaste ce qu’ils en retireront et agissez. Dans notre cas, la plupart des artistes participants n’avaient pas la capacité de faire beaucoup plus qu’organiser leur propre activité. Ils se fiaient sur nous pour le marketing, la publicité, etc.

FDC : Que prévoyez-vous faire en septembre prochain?
LJ : Comme il se doit, ce sont les artistes et les organismes culturels qui détermineront la teneur des activités offertes au public. Pour notre part, nous sommes très heureux de la façon dont les choses se sont déroulées, alors nous les répéteront telles quelles, avec quelques améliorations mineures.

FDC : Voulez-vous nous dire autre chose sur votre expérience de la Fête de la culture?
LJ : Pour la première année, la Fête de la culture a été à Richmond une réussite au-delà de nos attentes, grâce en grande partie à l’enthousiasme de nos partenaires, le Richmond Review et l’office du tourisme de la ville, qui se sont associés au projet à titre de partenaires créatifs désireux d’élaborer une campagne d’envergure municipale.

La Fête de la culture est passée d’une «chose que nous devions faire» à une occasion sans précédent de démontrer la vitalité de la communauté culturelle de Richmond et les citoyens et organisateurs d’événements ont adopté avec enthousiasme cet événement qui leur a permis de communiquer leur passion au-delà de leur cercle habitue.

Nous avons réussi non seulement à participer à une fin de semaine nationale de célébration des arts et de la culture, nous avons aussi exploité l’image de marque de la Fête de la culture à nos propres fins, pour augmenter la notoriété auprès des citoyens de Richmond et augmenter la notoriété de la ville jusqu’à l’échelle nationale.

Racontez-nous votre Fête de la culture! Envoyez-nous un courriel à l’adresse histoires@fetedelaculture.ca et téléversez vos photos sur Flickr. Vous pouvez aussi écrire un billet sur le blogue de la Fête de la culture, ajouter vos commentaires, photos et vidéos sur Facebook ou encore rédiger un gazouillis sur Twitter tweet identifié du mot-clic #fetedelaculture et nous le diffuserons.

Séance d’information téléphonique

31 janvier 2011 par Fête de la culture

Cinq petits conseils pour passer de l’ébauche à l’affiche

30 juin 2010 par aubreyreeves

Est-ce que votre inscription sur le site Internet de la Fête de la culture est toujours au stade de l’ébauche ?  Cliquez sur « Publication » et votre activité apparaîtra instantanément en ligne. Au stade de l’ébauche, les activités ne sont pas visibles sur Internet. Nous vous suggérons d’en faire la publication avant la fin du mois de juin pour profiter pleinement des outils de marketing et des promotions estivales qui approchent à grand pas. Tous les renseignements affichés sur le site peuvent être modifiés en tout temps même s’ils ont été publiés.

Premièrement – Publiez les renseignements de base. Vous fournirez les détails plus tard.

N’hésitez pas à publier votre activité même si tous les détails n’ont pas été réglés. Le système d’entrées vous offre un accès complet et en tout temps à votre compte, pour vous permettre de faire des mises à jour et de les publier sur votre site.  

Exemple : Publiez le titre de votre atelier et une brève description servant d’amorce, même si la date et l’heure ne sont pas arrêtées (à venir).

Deuxièmement – Gardez votre description brève et informative

Trois ou quatre phrases bien tournées sont habituellement suffisantes pour acheminer toutes les choses à savoir concernant une activité unique. Comme les visiteurs du site de la Fête de la culture navigueront parmi un grand nombre d’activités, ils apprécieront la présentation de renseignements clairs et pertinents. Incluez une adresse de courriel où les gens peuvent obtenir des renseignements plus détaillés s’ils le souhaitent.

Exemple : N’incluez pas de biographique exhaustive, de missions artistiques et d’histoire de votre forme d’arts.

Troisièmement – Ne combinez pas plusieurs activités en une seule description

Présenter plusieurs activités dans une seule description risque de donner une longue liste qui prête à confusion. Créez des entrées séparées pour chaque activité pour maximiser votre présence sur le site. Après avoir sauvegardé la première activité, vous pouvez cliquer sur le bouton permettant d’ajouter de nouvelles activités, à partir de la page d’accueil de la section Mes activités. 

Exemple : Votre site du patrimoine organise une marche guidée et une démonstration pratique. Créez deux activités à l’intérieur du même compte.

Quatrièmement – Affichez votre activité sur la carte

Chaque entrée donne accès à une carte géographique et le site de la Fête de la culture affichera aussi une carte du Canada où toutes les activités seront mises en évidence. Les visiteurs du site pourront concentrer leur recherche sur leur propre région ou ville pour voir tout ce qui s’y passe. Assurez-vous d’avoir entré votre adresse complète, incluant le code postal, pour que la correspondance puisse se faire. Nous recommandons aussi d’inclure un lien de Google Maps.

Exemple : Entre autres choses, cela permettra au public de constater qu’il peut se rendre à votre lieu à pied, à partir de plusieurs autres activités.

Cinquièmement – Incluez une photo

Une image pertinente peut s’avérer très éloquente pour attirer les visiteurs qui naviguent un site sans but précis. Si vous n’incluez pas de photo, le système utilisera une image standard de la Fête de la culture.  

Exemple : Utilisez une photo de votre atelier fétiche, une photo d’une activité de même nature en pleine action ou une photo d’une œuvre d’art colorée.