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Onalee Groves – Barrie en Ontario

4 mars 2011 par Fête de la culture

La Fête de la culture 2010 nous a démontré que les municipalités jouent un rôle-clé à titre d’organisateurs communautaires : elles rassemblent de nombreuses activités créatives et maximisent leurs ressources pour fournir un support marketing qui augmente l’enthousiasme de la communauté à l’égard de la Fête de la culture et la participation du public. Dans cette entrevue, vous ferez connaissance avec Onalee Groves, agent de développement culturel de la ville de Barrie en Ontario, qui a été en grande partie responsable de la réussite de la Fête de la culture à Barrie l’an dernier.


FDC: Quand avez-vous entendu parler de la Fête de la culture pour la première fois?
OG:
Je crois que notre conseiller provincial a envoyé des courriels pour nous informer et nous inciter à participer.

FDC: Qu’est-ce qui vous a décidé à y prendre part et sur quoi avez-vous misé pour la participation de votre communauté à la Fête de la culture?
OG:
J’adorais l’idée de mieux faire connaître les arts à l’échelle nationale et j’étais persuadée que c’était une occasion merveilleuse de collaboration, non seulement avec notre milieu artistique, mais aussi nos entreprises, nos politiciens, notre industrie touristique, notre association de développement d’affaires et nos citoyens. C’était inspirant et merveilleux de savoir que nous faisions partie d’un événement d’une telle envergure et d’avoir l’occasion de mettre notre communauté en valeur sur les multiples plates-formes que la Fête de la culture a mises à notre disposition, comme le site Web, les annonces dans les journaux, les émissions à la CBC, etc.

FDC: Comment avez-vous abordé l’organisation de la Fête de la culture dans votre communauté? Avec quels individus et organismes avez-vous collaboré pour organiser et promouvoir vos activités?
OG:
Nous avons formé un comité multisectoriel formé de représentants de notre comité arts-affaires, de notre galerie d’art (la galerie MacLaren), de la Barrie Folk Society, d’une de nos troupes de théâtre (Theatre by the Bay), de notre conseil des arts (dont plusieurs sont engagés dans des entreprises de médias sociaux comme Rhubarb Media et MH Connects) et de quelques entreprises locales comme la brasserie artisanale Flying Monkeys. Nous avons aussi invité des partenaires internes de la ville puisque nous avons utilisé nos installations de loisirs pour des spectacles et notre service des communications pour élaborer du matériel promotionnel. Chacun des organismes représentés sur le comité avait ses propres contacts auxquels nous avons fait appel pour élargir la portée de nos actions dans toute la ville.

FDC: Décrivez-nous ce que vous avez fait pour promouvoir les activités de la Fête de la culture et la faire connaître dans votre communauté?
OG:
Nous avons utilisé les sites Web de la Fête de la culture et de la ville de Barrie, ainsi que les médias disponibles par l’entremise de notre service des communications, comme la rubrique «Barrie This Week» dans le journal local (The Barrie Examiner). Nous avons aussi émis des communiqués de presse pour mousser les événements et imprimé des brochures intitulées Passports to Culture (passeports culturels) décrivant chacune des activités que nous avons distribuées à l’avance dans une multitude de lieux pour mieux faire connaître la Fête de la culture.

Nous avons essayé de choisir des lieux où les citoyens ne s’attendent généralement pas à voir une activité artistique. Par exemple, nous avons organisé un flash mob avec notre compagnie d’opéra, Opera Belcanto, dans un de nos centres commerciaux. Les commerces, les entreprises et les installations de loisirs nous ont tous aidés en installant des affiches qui vantaient les activités et en disant aux passants où ils pouvaient se procurer leurs «passeports».

FDC: Comment votre campagne de marketing s’est-elle mise en place? Avez-vous pu obtenir la collaboration de commanditaires médiatiques et promotionnels?
OG:
L’an dernier, nous avons obtenu la collaboration des médias locaux, mais cette année, j’aimerais les approcher plus tôt et obtenir un commanditaire pour chaque média (un journal local, une télévision et une radio) pour augmenter la diffusion.

FDC: Y a-t-il des périodes avant et durant la fin de semaine de la Fête de la culture qui se sont démarquées à votre esprit?
OG:
On pouvait sentir l’effervescence augmenter dans la communauté à mesure que l’événement approchait. Je crois que les artistes diffusaient beaucoup d’énergie positive.

FDC: À la suite de votre première expérience de la Fête de la culture en 2010, quels avantages à long terme ou effets durables avez-vous identifiés en matière de participation annuelle continue? Avez-vous eu des défis?
OG:
J’ai vu que cet événement avait un potentiel énorme. Tout a commencé l’an dernier avec un événement d’un jour et je prévois le développer au cours des prochaines années en invitant plus d’artistes, plus d’entreprises, plus de lieux, plus de partenaires, etc. Je crois qu’il n’y a pas de limites avec ce projet! Notre défi sera de trouver des commanditaires pour absorber certains coûts au fil de notre croissance, mais je crois que nous pouvons bâtir des relations avec ceux qui apprécient la valeur des arts, comme les médias et les partenaires d’affaires.

FDC: Quels conseils pouvez-vous donner aux autres organisateurs communautaires qui prévoient prendre part à la Fête de la culture 2011?
OG:
Je dirais simplement que certaines expériences ne sont pas aussi positives que d’autres. Certains artistes n’ont pas été fiables et ne se sont pas présentés à l’endroit prévu, ce qui a fâché les propriétaires d’entreprise qui les attendaient. Cette année, je m’efforcerai d’éviter ce genre de problèmes en demandant à des bénévoles de faire la tournée des lieux pour remplacer les artistes qui nous font faux bond. Mon conseil serait donc d’engager de nombreux bénévoles. L’an dernier, nous n’en avions que sur les lieux où se déroulaient plusieurs activités à la fois.

FDC: Avez-vous appris quelque chose en 2010 qui vous servirait de leçon pour l’avenir ou que vous considérez comme un facteur-clé de réussite?
OG:
Nous sommes heureux cette année de jumeler la Fête de la culture avec Doors Open et une autre activité organisée au MacLaren Art Centre intitulée Carnegie Days. Nous espérons que cette promotion croisée nous permettra d’élargir notre public et d’accroître notre notoriété. Je crois que nous sommes en train de bâtir un partenariat formidable qui a un excellent potentiel de croissance.

FDC: Voulez-vous nous dire autre chose sur votre expérience de la Fête de la culture?
OG: À tous ceux qui hésitent encore, je dis simplement de se lancer dans l’aventure. C’est une occasion stimulante pour les villes, grandes et petites, et cet événement a le pouvoir de bénéficier à la communauté tout entière, et non seulement au milieu des arts. Qu’est-ce que vous attendez?

Regardez le flash mob de l’Opera Belcanto dans une centre commercial de Barrie.

Racontez-nous votre Fête de la culture! Envoyez-nous un courriel à l’adresse histoires@fetedelaculture.ca et téléversez vos photos sur Flickr. Vous pouvez aussi écrire un billet sur le blogue de la Fête de la culture, ajouter vos commentaires, photos et vidéos sur Facebook ou encore rédiger un gazouillis sur Twitter tweet identifié du mot-clic #fetedelaculture et nous le diffuserons.

Liesl Jauk – Richmond en Colombie-Britannique

4 mars 2011 par Fête de la culture

La Fête de la culture 2010 nous a démontré que les municipalités jouent un rôle-clé à titre d’organisateurs communautaires : elles rassemblent de nombreuses activités créatives et maximisent leurs ressources pour fournir un support marketing au plan local qui augmente l’enthousiasme de la communauté à l’égard de la Fête de la culture et la participation du public. Dans cette entrevue, vous ferez connaissance avec Liesl Jauk, directrice du développement culturel pour la ville de Richmond en Colombie-Britannique, qui a joué un rôle de premier plan dans le succès de la première Fête de la culture. Liesl est aussi membre du groupe de travail de la Fête de la culture de sa province.

la ville de Richmond en Colombie-Britannique

Fête de la culture : Décrivez-nous brièvement votre fonction et votre expérience.
Liesl Jauk: Je suis directrice du développement culturel de la ville de Richmond depuis l’automne 2008. Je travaille dans le milieu des arts de Vancouver depuis une vingtaine d’années. Plus récemment, je codirigeais Rebus Creative qui, entre autres, produit le festival The Word On The Street et les BC Book Prizes, et s’occupe du marketing pour le Circle Craft Christmas Market. Je suis conceptrice graphique pour de nombreux clients dans le milieu culturel, coordonnatrice marketing et productrice d’événements à l’occasion. Pour ce qui est de ma formation, je détiens un baccalauréat en histoire de l’art et une maîtrise en histoire sociale de l’art, et j’ai suivi certaines cours universitaires en arts visuels (peinture, dessin, gravure, etc.).

FDC : Comment avez-vous entendu parler de la Fête de la culture pour la première fois?
LJ : J’ai reçu un courriel de la Fête de la culture. J’ignore comment mon nom s’est trouvé sur la liste d’envoi, probablement par l’entremise du Réseau des villes créatives ou de l’Alliance for Arts and Culture.

FDC : Qu’est-ce qui vous a décidée à participer? Quels sont les avantages pour la ville de Richmond?
LJ : En toute honnêteté, c’est ma patronne, Jane Fernyhough, qui m’a dit de le faire! ;-)

FDC : Comment avez-vous abordé la promotion de la Fête de la culture? Quelles ont été les principales personnes et organisations à s’investir dans l’événement?

LJ : En premier lieu, j’ai communiqué avec la Fête de la culture pour savoir ce qui était offert ou non, c’est-à-dire de quelle façon on devait ou pouvait utiliser le branding  de la Fête de la culture, reconnaître les commanditaires, etc. Le principal problème, c’est que nous disposions d’un outil d’envergure nationale, plutôt que d’une campagne de marketing local susceptible d’avoir des retombées «sur le terrain». Outre sa raison d’être qui est un appel à la participation, la Fête de la culture se limite, sur le plan du marketing, à une identité graphique et à un site Web. Les annonces à la CBC et dans le Globe and Mail sont bien belles, mais elles n’ont aucun sens à l’extérieur d’un public plutôt restreint dans les centres urbains. Pour que la Fête de la culture ait de l’impact dans une communauté comme Richmond, elle doit faire l’objet d’une promotion au niveau local, dans les journaux communautaires, etc., ce qui exige de l’argent, le soutien de la communauté culturelle et la participation de partenaires locaux comme The Richmond Review et l’office du tourisme de Richmond, dans notre cas.

FDC : Richmond a élaboré une campagne marketing impressionnante pour la Fête de la culture. Expliquez-nous ce que vous avez fait pour promouvoir l’événement.

LJ : Dans le cadre de mes fonctions, j’ai les adresses courriel de centaines d’artistes, de regroupements, d’entreprises et autres de la région. J’utilise cette liste pour faire connaître les événements et initiatives susceptibles d’intéresser le milieu culturel. C’est donc par l’entremise de cette liste que j’ai informé le milieu des arts de la région de la tenue de la Fête de la culture et que j’ai présenté les opérations promotionnelles offertes par l’entremise de la campagne de Richmond. Ces courriels donnaient des instructions claires, comme le type d’activités admissibles et les échéances pour figurer dans le matériel promotionnel imprimé, par exemple. Au fil des semaines, nous avons ajouté des renseignements sur les nouvelles occasions et annoncé les mises à jour. En bref, j’invitais tout le monde à participer, à profiter d’une promotion gratuite et à s’abonner au bulletin électronique de la Fête de la culture.

FDC : Comment toutes les activités de marketing se sont-elles harmonisées? Comment avez-vous réussi à convaincre les médias et les commanditaires promotionnels à participer?
LJ : Nous avons invité des représentants du Richmond Review et de Tourism Richmond à nous aider à élaborer l’ensemble de la campagne, puisque la Fête de la culture était aussi  nouvelle pour nous que pour eux. Je pense qu’en en faisant des partenaires à part entière dès le départ, ils se sentaient plus engagés puisqu’ils y avaient participé à la création du programme. C’est lors de ces rencontres que nous avons eu l’idée de la tournée en minibus pour les journalistes et les blogueurs et du numéro du journal donnant un aperçu de la rentrée culturelle d’automne qui comportait un supplément de quatre pages donnant toutes les activités officielles de la Fête de la culture dans la région de Richmond.

FDC : Y a-t-il des périodes avant et durant la fin de semaine de la Fête de la culture qui se sont démarquées à votre esprit?
LJ : La tournée en minibus a été une attraction importante. Par chance il faisait très beau et nous avons fait des visites intéressantes dans les coulisses du théâtre Gateway et dans la réserve des collections du musée. On a aussi vécu une belle expérience lors du repas en plein air au Terra Nova Rural Park pour admirer le tout nouveau four à pain, faire l’expérience de l’agriculture «patrimoniale» et déguster de la nourriture préparée à partir d’ingrédients locaux. Tous les visiteurs rayonnaient de joie à l’idée d’avoir vécu une expérience vraiment exceptionnelle.

La visite du théâtre Gateway (où étaient exposés des costumes, des plans de décors, des maquettes, des masques, etc.) a aussi été une belle réussite. De toute évidence, les visiteurs étaient très attentifs et fascinés d’apprendre comment se fait le théâtre.

Nous avons aussi installé notre quartier général au centre culturel pour la fin de semaine puisque de nombreux événements s’y déroulaient. Dans le hall d’entrée, nous avons exposé une grande affiche ornée de ballons où se trouvaient la liste, les dates, les heures d’événements et les pièces où se déroulaient les activités de la Fête de la culture. La signalisation portant le logo de la Fête de la culture nous a aussi aidés à attirer des gens qui passaient par là.

FDC : Après cette première expérience de la Fête de la culture l’an dernier, quels avantages à long terme avez-vous identifiés? Quels défis??
LJ:
Notre expérience à Richmond a été extrêmement positive. Le supplément accompagnant le journal a été distribué à la porte de pratiquement chaque citoyen de la ville. Alors, pour ce qui est d’accroître la visibilité de l’art, de la culture et du patrimoine dans notre communauté, je peux dire que notre expérience a été très fructueuse.

De plus, les artistes participants et les organismes se sont fait connaître en plus de partager leur travail et leur enthousiasme avec le grand public. Quelques groupes communautaires gérés par des bénévoles ont participé et ont été surpris, je crois, d’avoir eu autant de plaisir tout en améliorant leur notoriété.

Je n’ai aucun problème particulier en tête. L’an prochain, nous allons poster des bénévoles à l’entrée du centre culturel pour offrir aux visiteurs un accueil et des renseignements personnalisés.

FDC : Quels conseils pouvez-vous donner aux autres organisateurs communautaires qui prévoient prendre part à la Fête de la culture 2011? Avez-vous appris quelque chose en 2010 que vous qualifiez de leçon pour l’avenir ou de facteur-clé de réussite?
LJ : Faites un partenariat avec votre journal local, celui qui est livré à chaque citoyen de votre communauté. Si vous n’avez pas de liste d’envoi par courriel regroupant des artistes et des organismes culturels, associez-vous à quelqu’un qui en a une. La clé, c’est de communiquer le plus directement possible avec les participants éventuels. Décrivez de façon enthousiaste ce qu’ils en retireront et agissez. Dans notre cas, la plupart des artistes participants n’avaient pas la capacité de faire beaucoup plus qu’organiser leur propre activité. Ils se fiaient sur nous pour le marketing, la publicité, etc.

FDC : Que prévoyez-vous faire en septembre prochain?
LJ : Comme il se doit, ce sont les artistes et les organismes culturels qui détermineront la teneur des activités offertes au public. Pour notre part, nous sommes très heureux de la façon dont les choses se sont déroulées, alors nous les répéteront telles quelles, avec quelques améliorations mineures.

FDC : Voulez-vous nous dire autre chose sur votre expérience de la Fête de la culture?
LJ : Pour la première année, la Fête de la culture a été à Richmond une réussite au-delà de nos attentes, grâce en grande partie à l’enthousiasme de nos partenaires, le Richmond Review et l’office du tourisme de la ville, qui se sont associés au projet à titre de partenaires créatifs désireux d’élaborer une campagne d’envergure municipale.

La Fête de la culture est passée d’une «chose que nous devions faire» à une occasion sans précédent de démontrer la vitalité de la communauté culturelle de Richmond et les citoyens et organisateurs d’événements ont adopté avec enthousiasme cet événement qui leur a permis de communiquer leur passion au-delà de leur cercle habitue.

Nous avons réussi non seulement à participer à une fin de semaine nationale de célébration des arts et de la culture, nous avons aussi exploité l’image de marque de la Fête de la culture à nos propres fins, pour augmenter la notoriété auprès des citoyens de Richmond et augmenter la notoriété de la ville jusqu’à l’échelle nationale.

Racontez-nous votre Fête de la culture! Envoyez-nous un courriel à l’adresse histoires@fetedelaculture.ca et téléversez vos photos sur Flickr. Vous pouvez aussi écrire un billet sur le blogue de la Fête de la culture, ajouter vos commentaires, photos et vidéos sur Facebook ou encore rédiger un gazouillis sur Twitter tweet identifié du mot-clic #fetedelaculture et nous le diffuserons.

Crystal Kolt – Flin Flon, Manitoba

4 mars 2011 par Fête de la culture

L’histoire de Flin Flon au Manitoba et de la façon dont cette ville a célébré la Fête de la culture 2010 est un exemple inspirant de ce qui peut se produire dans une petite communauté du Nord canadien qui a l’art à cœur. Dans cette chronique, vous lirez un compte-rendu de Crystal Kolt, coordonnatrice culturelle au conseil des arts de Flin Flon, qui a été décrite par les gens de sa communauté comme l’étincelle qui a allumé les célébrations dans ce qu’elle appelle « le Centre-Nord du Canada ».

La danse sur la rue principale, Flin Flon, MB. Photo: Julian Kolt, Cottage North.

Au cours de la fin de semaine, les citoyens de Flin Flon au Manitoba et de Creighton et Denare Beach en Saskatchewan ont pu entendre de l’opéra, du jazz, de la musique country, du hip-hop, du classique-pop, de la musique médiévale « légère », du chant a cappella, de la musique instrumentale, des chorales, des chanteurs solistes, de la comédie musicale, du heavy metal, du rock, des violoneux et de la musique métisse, autochtone et celtique.

Ils ont pu se faire maquiller et admirer des masques et des œuvres faisant appel à une multitude de techniques : l’acrylique, le batik, la poterie, l’écorce de bouleau à motifs mordelés, le touffetage de poils de caribou, le tissage, la courtepointe, l’aquarelle, le textile, les médias mixtes et le dessin à la craie sur le trottoir.

Nous avons vu du théâtre, de l’improvisation et du conte; nous avons visité des musées et des ateliers d’artistes; nous nous sommes initiés à l’histoire, au patrimoine, à la littérature et à la danse. Nous nous sommes familiarisés avec les cultures autochtones, métisses et étrangères.

Nous avons organisé notre tout premier défilé de haute couture, nous avons souligné le talent de nos jeunes en cinéma et, chose incroyable, environ 300 personnes ont dansé sur la rue principale au son de la chanson Waving Flag du rappeur K’Naan.

Je m’appelle Crystal Kolt. Je suis la coordonnatrice culturelle du conseil des arts de Flin Flon et je siège au comité de travail de la Fête de la culture pour le Manitoba. J’ai aussi organisé les activités de la Fête de la culture qui se sont déroulées dans la région que j’appelle le « Centre-Nord du Canada » et qui comprend Flin Flon (Manitoba et Saskatchewan), Creighton et Denare Beach (Saskatchewan). L’an dernier, nous avons aussi inclus ces trois villes du Manitoba : Thompson, Cranberry Portage et The Pas.

C’est Jean Giguère, présidente du groupe de travail du Manitoba et membre du comité national de la Fête de la culture, qui a été la première à me parler de la Fête de la culture. J’ai été conquise dès que Jean m’a révélé l’existence de ce mouvement pancanadien pour célébrer l’art et la culture simultanément partout au pays. Je sentais depuis un bon moment que le Canada avait besoin de quelque chose pour affirmer sa confiance dans la force de son identité artistique. Comme je vis dans une petite communauté nordique plutôt éloignée, j’étais excitée d’avoir enfin l’occasion de nous relier solidairement au reste du pays à titre d’artistes et d’amateurs de notre art. Grâce au soutien de nos plus grands médias, j’ai senti que nous, à titre de Canadiens, avions enfin la possibilité de partager nos contacts, nos artistes, nos communautés et nos réseaux comme nous n’en avions jamais eu l’occasion auparavant.

J’ai d’abord cru que Flin Flon et Creighton joueraient un rôle modeste dans la Fête de la culture. Les gens négatifs croyaient qu’il ferait trop froid, que l’on était trop proches de la rentrée pour faire participer les écoles et trop proches de l’hiver pour profiter de l’extérieur, que le mouvement était trop peu connu pour que les organismes soient intéressés à participer et trop nouveau pour que nous ayons une vision claire de ce que nous voulions faire. Éventuellement, il y en aurait aussi pour penser que ce serait devenu trop gros, trop… n’importe quoi! Mais bien entendu, il y a un peu de tout ça dans tous les nouveaux projets. La plus grande surprise que nous avons tous eue, moi compris, c’est que ce fut tout à fait le contraire. Il a fait un temps superbe, des dizaines d’organismes ont participé, des milliers de citoyens se sont présentés, les musées sont restés ouverts bien après l’heure normale de fermeture, plus de 1 000 jeunes (pratiquement tous les élèves des régions de Flin Flon et Creighton) ont participé aux activités de la Fête de la culture. Calm Air a permis aux artistes du Nord d’être présents au lancement national de la Fête de la culture à Winnipeg, durant lequel nous avons présenté la fantastique chanteuse soprano de Thompson Maria Luz Alvarez, avec le pianiste compositeur de Flin Flon Mark Kolt. Les artistes du Nord Irvin Head, Elaine Angelski,  Sarah Trevor, Linda Mandes et Angelique Merasty furent également présents. Stittco a fourni un système de chauffage pour que les visiteurs de notre Café soient confortables en soirée. Hudbay Mining a saisi l’ampleur de cette initiative et a été la première entreprise à nous soutenir financièrement, entraînant dans son sillage tous les autres organismes subventionnaires, notamment la Flin Flon Neighbourhood Revitalization Corp et le conseil des arts du Manitoba, sans oublier le groupe de travail de la Fête de la culture au Manitoba qui nous a offert un soutien logistique. Des artistes en arts visuels et en arts d’interprétation sont venus de très loin pour participer à cette fin de semaine d’activités. Plus de 100 bénévoles ont travaillé dans la quarantaine de lieux mis à la disposition du public. Notre premier ministre, le député et le ministre de l’Habitation sont venus nous encourager lors de la cérémonie d’inauguration qui a été très émouvante : la tente a été bénie lors d’une cérémonie de foin d’odeur tandis que des groupes de percussion autochtones de Cranberry Portage à proximité nous ont inspirés avec leurs chants et leur musique. CBC Radio North Country nous a aussi soutenus en enregistrant la totalité de l’événement pour permettre aux autres résidants du Nord d’avoir un aperçu des nombreux événements, grands et petits, qui ont ponctué notre fin de semaine.

Au tout début, j’avais sollicité le conseil des arts de Flin Flon (le cœur artistique de notre région) pour qu’il s’investisse dans l’événement, puis j’ai directement approché les artistes ainsi que les municipalités et les commissions scolaires de Flin Flon et Creighton pour obtenir leur soutien, quel qu’il soit. Personne n’a refusé mes demandes. Les municipalités ont gracieusement mis des lieux à notre disposition. L’école de Creighton a organisé sa propre Fête de la culture. Lorsqu’un sous-comité local a souhaité trouver des façons d’offrir une expérience tout aussi enrichissante à chaque enfant de la région, nous avons élaboré des programmes comme SUPERSTAR! et ALL FOR THE ARTS.  Nous avons sollicité des conteurs, des fabricants de masques, des artistes et des musiciens qui ont tous accepté de nous aider. Des organismes tels le club Rotary, les Chevaliers de Colomb, la Catholic Women’s League et le Club Lion ont contribué de multiples façons, par exemple en organisant un repas de crêpes, en se chargeant du service au Gala Café ou en nous prêtant une fourgonnette pour transporter les invités dans la ville. Tout le monde a dit oui! Et c’est ce qui a fait de la dernière fin de semaine de septembre 2010 l’événement colossal qu’il est devenu.

Une fois que tous ces individus et organismes se sont engagés, le bouche à oreille a fait le reste. Mais tout n’était pas gagné : les citoyens seraient-ils au rendez-vous et sauraient-ils ce qu’il y avait à faire? Bien entendu, j’avais fait distribuer des dépliants d’information plusieurs mois auparavant, j’avais parlé à la station de radio locale et à la CBC, des affiches avaient été distribuées dans la région et des annonces avaient été publiées dans le journal local. J’ai décidé de faire imprimer un beau programme sur papier glacé pour expliquer aux citoyens de la région et aux visiteurs tout ce qui se passerait lors des trois jours et où ils pourraient trouver les activités. Ce fut une décision très judicieuse. Dès que les gens ont vu les programmes distribués un peu partout, ils ont eu la preuve que la Fête de la culture était un événement sérieux. Ils devaient le voir pour le croire!

J’ai su que la Fête de la culture serait une réussite lorsque j’ai dû ajouter des tables pour accueillir tous les participants à mes réunions mensuelles de préparation (je les organisais sur l’heure du lunch et elles ne duraient pas plus d’une heure parce que j’aime les réunions courtes). Au cours de l’événement lui-même, il y a eu tant de moments mémorables qu’il serait impossible de les énumérer tous. J’ai un souvenir de l’odeur du foin et de la terre dans notre Gala Café extérieur qui a été décoré avec les lumières de Noël qui ornaient le sapin au centre de la ville il y a 60 ans. Je me souviens de la musique du groupe de percussions. Des touristes allemands avaient entendu parler de nos activités alors qu’ils se trouvaient en Alberta et sont venus jusque chez nous expressément pour y assister. En plus de vivre une expérience culturelle inoubliable, ils ont accompagné des gens de la communauté lors d’une autre de leurs passions : la cueillette de champignons. J’ai en tête des images de 1 000 jeunes s’initiant à la fabrication de masques, au cinéma, au hip-hop, à l’improvisation théâtrale, au conte et à la visite d’un musée. Nous avons organisé notre tout premier défilé de mode avec 50 modèles signés Patricia Glanville et 30 tenues de Leonne Kabole (Kenya) et Laurie Brown (native de Flin Flon, mais maintenant établie à Toronto). Bien entendu, une de nos plus grandes surprises a été la danse sur la rue principale au son de la musique Waving Flag de K’Naan. Je m’attendais à ce que seulement trois ou quatre personnes « dansent » avec moi et notre chorégraphe Sarah Moore, mais j’étais déterminée à tenter l’expérience. Lorsque des centaines de personnes se sont présentées pour s’exhiber devant tous les spectateurs alignés sur le trottoir, j’ai vécu un moment émouvant digne des meilleurs films de Hollywood. Des bambins et des aînés, des garçons et des filles ont dansé sur la rue principale de Flin Flon ce matin-là. Qui l’aurait cru? Surtout dans une petite ville minière du Nord où le hockey est le passe-temps principal. Mais c’est bel et bien arrivé, et c’est un souvenir à chérir à jamais.

Grâce à la Fête de la culture, notre communauté et, j’en ai l’impression, beaucoup plus de gens de la province commencent à nous comprendre. Oui, nous sommes une ville minière, mais nous sommes le CŒUR CULTUREL de notre coin du monde et nous en sommes fiers. Pour ce qui est du conseil des arts de Flin Flon, nous sommes prudemment optimistes de pouvoir poursuivre notre mission et soutenir davantage d’initiatives artistiques et culturelles du Nord du Manitoba. Il va sans dire qu’il y aura toujours des problèmes comme trouver des lieux et des stratégies de publicité. Mon conseil pour les nouveaux venus est de commencer par un projet modeste. Il n’est pas nécessaire que ce soit aussi imposant que ce qui s’est produit à Flin Flon, mais préparez-vous à cette éventualité. J’ai été complètement renversée de la vitesse à laquelle le projet a pris de l’ampleur dans notre communauté. Il y a quelques années, quelqu’un m’a dit : « Lorsque vous avez un problème à régler, demandez conseil à un artiste. » C’est vrai qu’un artiste trouvera toujours une solution.

Qu’est-ce qui nous attend? J’imagine que l’avenir nous le dira, mais nous prévoyons organiser un carnaval au magnifique Baker’s Narrows Lodge dont nous utiliserons le centre de conférence et le chapiteau. Nous aimerions y aménager un four pour le raku; organiser des démonstrations de sculpture sur saponite (pierre à savon) et des cours d’art; présenter des musiciens et des lectures publiques; offrir des dégustations de bannique et de poisson fumé; et dévoiler notre nouveau centre d’arts visuels NorVA (Northern Visual Art)… Ah oui, j’aimerais aussi danser sur la rue principale encore cette année.

Je vous souhaite mes meilleurs vœux de réussite et j’espère que vous aller participer.

Racontez-nous votre Fête de la culture! Envoyez-nous un courriel à l’adresse histoires@fetedelaculture.ca et téléversez vos photos sur Flickr. Vous pouvez aussi écrire un billet sur le blogue de la Fête de la culture, ajouter vos commentaires, photos et vidéos sur Facebook ou encore rédiger un gazouillis sur Twitter tweet identifié du mot-clic #fetedelaculture et nous le diffuserons.

Séance d’information téléphonique

31 janvier 2011 par Fête de la culture

Cinq conseils pour vous mettre en piste

21 juin 2010 par aubreyreeves

Premièrement – Inscrivez une activité de rayonnement que vous présentez déjà

Il n’est pas nécessaire de créer une activité de toute pièce pour participer à la Fête de la culture. Les activités de rayonnement ou les programmes d’éducation artistique qui existent déjà peuvent y être inclus. 

Exemple : Votre galerie est l’hôte de cinq causeries avec des artistes chaque année. Prévoyez-en simplement une pendant la tenue de la Fête de la culture.

Deuxièmement – Promotion croisée pour compléter un programme payant

Ajoutez une activité gratuite dans le cadre de la Fête de la culture avant, après ou en même temps qu’une activité payante déjà prévue au programme de votre établissement entre le 24 et le 26 septembre. Il peut s’agir d’une causerie, d’une visite en coulisses ou d’une démonstration qui viendra enrichir la compréhension que tirera le public de l’œuvre présentée et qui attirera peut-être de nouveaux participants à vos événements principaux.

Exemple : Prévoyez une séance d’introduction à des instruments de musique à l’intention des enfants avant la présentation d’un concert. Les musiciens viennent y expliquer comment manipuler leurs instruments et produire les sons qui les caractérisent.  

Troisièmement – N’oubliez pas que le processus de création est souvent aussi intéressant que le produit fini

En tant qu’artiste, nous nous dévouons corps et âme à notre art et, pourtant, la plupart du temps, nous ne montrons que le produit fini. Devenir témoin du processus de création peut mousser la compréhension et l’intérêt du public envers votre travail artistique et même approfondir son appréciation du produit fini.

Exemple : Ouvrez une répétition de danse au public et encouragez les questions et le dialogue entre le public, les danseurs et les chorégraphes.

Quatrièmement – Invitez le public à participer

Encouragez le public à faire un essai dans le cadre d’une activité pratique. Il sera alors à même d’apprécier les défis techniques de la production artistique et de découvrir ses propres instincts créatifs.

Exemple : Invitez le public à mettre la main à l’argile et à essayer la roue du potier de votre studio.

Cinquièmement – Établissez de nouveaux liens ! Collaborez avec d’autres artistes et artisans du milieu des arts

Planifiez des activités en collaboration avec des artistes, des organismes des arts, le personnel du service culturel municipal ou des établissements communautaires de votre région. Mettez vos ressources en commun et partagez un lieu physique, des facettes de votre talent et votre temps pour accentuer, ensemble, le mouvement de la Fête de la culture dans votre collectivité. Cela attirera sans doute des foules plus nombreuses aux diverses activités.

Exemple : Des groupes se sont formés pour la Fête de la culture à Peterborough, à Ottawa  et à London; dans ces villes, les inscriptions sont nombreuses et les plans vont déjà bon train. Vous pouvez en savoir plus en lisant ce carnet.   

De quelle façon les municipalités peuvent-elles appuyer la Fête de la culture ?

26 mai 2010 par aubreyreeves

Tant au niveau urbain que rural, les administrations municipales peuvent jouer un rôle important dans la croissance de la Fête de la culture. Que vous soyez conseiller, préfet, maire, chef de conseil de bande ou membre de l’administration municipale, voici quelques gestes tout simples qui sont susceptibles de favoriser la croissance du mouvement dans votre collectivité.

 1)      Assurez-vous que les artistes de la scène locale et culturelle de votre localité sont au courant de la tenue de la Fête de la culture. Ralliez les artistes, artisans, organismes artistiques, festivals, galeries, musées, sites du patrimoine, groupes artistiques communautaires, chorales, bibliothèques, centres communautaires, universités, collèges, écoles et groupes culturels de toutes sortes pour qu’ils prennent part au mouvement en inscrivant une activité au programme de la Fête de la culture, sur le site www.fetedelaculture.ca

 2)      Communiquez avec votre groupe de travail provincial pour tenir une séance d’information dans votre collectivité. Invitez-y des représentants du secteur artistique local, de même que des membres des associations de développement des affaires, des médias locaux et des politiciens. Ensemble, vous pouvez créer un programme de festivités qui produira un week-end de Fête de la culture fantastique. (Si vous représentez une municipalité de l’Ontario, communiquez avec moi – Aubrey Reeves, animatrice et coordonnatrice, Fête de la culture, CAO – pour organiser une séance d’information).

 3)      Mettez des lieux à la disposition des artistes et groupes culturels qui souhaitent présenter une activité lors du week-end du 24 au 26 septembre. Qu’il s’agisse d’édifices municipaux ou autres, beaucoup d’artistes souhaitent participer à la Fête de la culture, mais ne disposent pas de lieux appropriés pour y recevoir le public. Voici quelques exemples de lieux municipaux qui se prêtent bien à une activité de la Fête de la culture : parcs, centres communautaires, bibliothèques, hôtel-de-ville, places publiques, façades commerciales inoccupées, sites du patrimoine, musées. Soyez créatifs : pensez aux endroits qui ne sont généralement pas ouverts au public; ce genre de lieux a tendance à attirer les foules.

 4)      Aidez à regrouper les activités en carrefours où l’on peut graviter à pied. Les gens viendront en plus grand nombre aux activités de la Fête de la culture s’ils sont en mesure de passer aisément d’une activité à une autre. d’un carrefour à un autre. Il s’agit d’une façon extraordinaire de redonner vie à une rue principale, à un centre-ville ou à une zone moins bien appréciée de la communauté.  

 5)      Discutez de la Fête de la culture avec votre association de développement des affaires. Voyez avec eux comment les arts et la culture viennent renforcer votre communauté et votre économie. Encouragez les commerces et entreprises à commanditer une activité locale en fournissant un lieu, des ressources ou en faisant la promotion d’une activité ou de la Fête elle-même. Le Réseau des villes créatives du Canada et Planification culturelle municipale de l’Ontario offrent des ressources utiles pour vous aider à cerner l’impact socio-économique dont profitent les commerçants et hommes d’affaires lorsqu’ils appuient le développement culturel.

 6)      Établissez des partenariats avec les médias locaux, incluant les journaux communautaires, les stations radio et les carnetiers de la scène locale. Les phases principales de la campagne médiatique de la Fête de la culture entreront en ondes à compter du mois d’août sur plusieurs plateformes nationales et provinciales. Une couverture locale peut compléter cette campagne et  mettre l’accent sur les activités locales.

 7)      En septembre, veuillez inviter les conseillers municipaux, le maire et tout autre représentant élu à participer aux activités de la Fête de la culture qui se dérouleront dans votre communauté. La Fête de la culture fournira des occasions de photos intéressantes et donnera la chance aux politiciens de démontrer le soutien actif qu’ils apportent à leur communauté artistique et culturelle locale.

8)      Si vous travaillez pour une administration municipale ou de comté, encouragez le service de planification culturelle à faire de la Fête de la culture un programme annuel. L’événement qui a inspiré la tenue de la Fête de la culture a pris naissance au Québec, où 276 municipalités ont signé la Déclaration officielle des Journées de la culture; 234 municipalités participent directement à la mise sur pied d’activités culturelles pour ce week-end de célébration de la vie artistique et culturelle locale. Téléchargez la Déclaration officielle d’une page des Journées de la culture et dites-nous si, de votre avis, cet outil s’avérerait utile pour rallier toutes les administrations municipales et de comté, pour en faire des collaborateurs de la Fête de la culture.

Comment participer

19 avril 2010 par Fête de la culture

La réussite de cette vaste initiative portée par des valeurs de solidarité et de collaboration dépend de votre participation.

On peut y participer de multiples façons. Pratiquement tout le monde peut organiser une activité pour la Fête de la culture ou encore y prendre part de l’une des façons suivantes :

Offrez des locaux
Si vous disposez d’une salle de classe, d’un théâtre, de bureaux, d’un espace public, d’un atelier, d’un centre culturel, d’une galerie d’art, d’un hall, d’un édifice commercial ou d’un autre lieu facile d’accès, pensez à l’éventualité de l’offrir à des artistes ou à d’autres organisateurs pour qu’ils y tiennent une activité à l’occasion de la Fête de la culture. Si vous ne connaissez personne, envoyez un message au groupe de travail de votre province. Des bénévoles pourront vous jumeler à des personnes qui cherchent un espace.

Travaillez comme bénévole ou appuyez une activité
Vous pourriez agir comme intermédiaire entre un artiste et des personnes qui voudraient accueillir une expérience artistique interactive dans leurs bureaux pendant la Fête de la culture. Faites connaître la Fête de la culture auprès des chefs de file de votre communauté, des artistes et des organismes culturels en faisant circuler nos bulletins, en parlant du mouvement lors d’événements locaux et en affichant notre logo ou notre affiche pour soutenir les célébrations. Si vous œuvrez dans le milieu des affaires, proposez à vos collègues d’inviter des artistes à venir travailler au sein de votre entreprise. Quelle façon passionnante de renforcer l’esprit d’équipe!

Faites participer votre communauté
Vous dirigez une entreprise, vous coordonnez un groupe communautaire, vous organisez des activités scolaires ou sociales, vous utilisez activement Facebook, Twitter, etc., vous tenez un blogue… Bref, vous avez un large réseau social et vous pouvez le mettre dans le coup. Parlez de la Fête de la culture et invitez les membres de votre réseau à participer à cette expérience, que ce soit comme spectateur, organisateur d’activités, partenaire ou tout autre rôle qui vous viendra à l’idée! Inscrivez-vous afin de recevoir nos mises à jour électroniques ou suivez-nous sur Twitter et soyez parmi les premiers à recevoir des nouvelles du mouvement. Affichez un conseil sur notre page Facebook pour aider les autres à faire participer leur communauté.

Dites-nous ce que vous pensez
Vous avez une opinion, une idée, une suggestion, un conseil ou toute autre contribution à nous envoyer ? Communiquez avec nous! La Fête de la culture est un mouvement ouvert et un réseau à participation volontaire. Nous comptons sur tous les citoyens, sur vous aussi, pour nous aider à structurer le développement de cette initiative populaire.

Déclarez votre alliance
Vous travaillez pour une municipalité, une communauté urbaine ou une municipalité régionale? Incitez le service des loisirs à inscrire la Fête de la culture dans son programme annuel. Au Québec où ont lieu les Journées de la culture dont s’inspire la Fête de la culture, 276 municipalités ont signé la Déclaration officielle des Journées de la culture et 234 municipalités organisent elles-mêmes des activités culturelles au cours de la fin de semaine. Vous n’avez qu’à télécharger la Déclaration officielle des Journées de la culture et nous informer si vous croyez que cet outil pourrait inciter les villes et les communautés régionales à collaborer activement elles aussi à la Fête de la culture. Pour plus de renseignements, cliquez sur ce lien.