Archive pour la catégorie ‘pour des organisateurs d’activités’

La Maison des arts: Questions d’interview avec Maurice Godard

1 septembre 2011 par Fête de la culture

Fête de la culture – Comment vous appelez-vous et que faites-vous dans la vie? Quelle ville et quelle province habitez-vous?

Maurice Godard – Maurice Godard. Je suis bénévole à la Maison des Arts à Embrun, Ontario. La Maison des Arts est un centre culturel français dans une situation minoritaire avec le mandat de développer l’art et la culture et pour se faire des spectacles avec des vedettes professionnelles, d’offrir des cours et des ateliers en art, en danse, en sculpture, et en peinture. Environ quatre cents personnes s’inscrivent. Nous sommes situés à l’est de l’Ontario, avec une population de 7000-8000 personnes.

Fdlc – Comment avez-vous entendu parler de la Fête de culture?

MG – Par les courriels du Conseil des arts de l’Ontario.

Fdlc – Pourquoi avez-vous choisi de participer?

MG – L’aspect national et culturel de la Fête de la Culture est très intéressant et nous sommes fiers d’être canadiens.

Fdlc – Quelle activité avez-vous organisée pour la Fête de la culture 2010 et comment était-elle unique?

MG – Pour la Fête de la culture 2010 nous avons ouvert nos portes pour une tournée guidée de la salle d’exposition pour présenter la Maison des arts aux nouveaux des arts.

Fdlc – Y a-t-il eu des moments (pendant l’organisation de l’activité ou pendant l’activité elle même) qui vous viennent tout particulièrement à l’esprit?

MG – Plusieurs ne savait pas l’existence de la Maison des arts avant ça. C’était surprennent.

Fdlc – Après votre première participation à la Fête de la culture en 2010, quels avantages ou résultats avez-vous identifiés qui vous incitent à poursuivre votre participation?

MG – D’avoir un contact avec des personnes n’a pas demandé beaucoup de préparation.

Fdlc – Qu’avez-vous appris de votre expérience de la Fête de la culture qui pourrait être utile à d’autres organisateurs?

MG – Il faut utiliser un grand nombre de techniques pour faire une promotion et se servir de diverses formes de communication comme le journal, le tableau d’affiche, le site web. Par exemple, nous avons mis une annonce dans notre bulletin électronique, le Phare.

Fdlc – À votre avis, comment la culture a-t-elle un effet positif sur votre communauté?

MG – Dans la dimension d’ouvrir les esprits, d’ouvrir la culture. On offre des cours pour tous les âges, multidimensionnelles. On enrichit.

Fdlc – Pouvez-vous nous donner une idée de l’activité que vous planifiez pour la Fête de la culture 2011?

MG – Une tournée guidée des lieux et présentation d’un profil de la Maison des arts et son centre culturel, accueil avec gâteau de fête et célébration, des ateliers de peinture pour jeunes 10-14 ans avec artistes professionnels, et une exposition d’œuvres d’arts (sculpture, peinture et autres) à l’extérieur sous tente, le long de la piste cyclable avec pause – rafraichissements.

Waabi-ma’iingan Traditional Teaching Lodge – Thunder Bay, Ontario

14 août 2011 par Fête de la culture

Nazanin Shoja, animatrice et coordonnatrice de la Fête de la culture au Conseil des arts de l’Ontario, s’est entretenue avec Cynthia Coons, la coordonnatrice adjointe de la Waabi-ma’iingan Traditional Teaching Lodge sur ce que cette « hutte s’enseignement » a offert aux citoyens de Thunder Bay lors de la première Fête de la culture en 2010.

Fête de la culture – Qui êtes-vous et que faites-vous?

Cynthia Coons – Waabi-ma’iingan (« loup gris ») est une « teaching lodge », un lieu qui permet aux gens de renouer avec leur spiritualité. Nous organisons des cérémonies quatre fois par année, des rencontres pour les anciens et les jeunes une fois par année et des cercles de partage toutes les deux semaines. Waabi-ma’iingan a pour objectif de favoriser la tolérance et offre un environnement agréable où les non-autochtones peuvent découvrir la culture des Premières nations.

Fdlc – Quelle est la particularité de l’activité que vous avez organisée l’an dernier dans le cadre de la Fête de la culture?

CC – Nous avons organisé un rassemblement d’anciens et de jeunes autour du thème « Voix du passé pour l’avenir ». De nombreuses personnes sont venues entendre des anciens provenant de 50 communautés de partout en Ontario.

Fdlc — Qu’est-ce qui vous a inspiré ou surpris à propos de la Fête de la culture?

CC – L’événement a été une grande réussite. Tout le monde nous demandait quand aurait lieu la prochaine rencontre!

Fdlc — D’après vous, quel effet a eu la Fête de la culture dans votre communauté?

CC – Très positif. La dernière journée, nous avons invité les jeunes à parler. Ils ont discuté de différents problèmes comme le racisme. Ils ont manifesté leur volonté d’en apprendre davantage sur leur culture et de redécouvrir leur langue et leur patrimoine. À la suite de ces discussions, nous avons organisé des rencontres à l’école secondaire St. Pat où un conseiller visite les élèves pour leur enseigner la culture et des traditions autochtones. On projette aussi d’aménager une hutte de sudation pour eux puisqu’ils n’y avaient pas accès auparavant.

Pour attirer les regards : Télécharger en amont une image pour illustrer votre activité

19 juillet 2011 par Fête de la culture

Plus nous approchons de la fin de semaine de la Fête de la culture (30 septembre, 1 et 2 octobre), plus il faut penser aux manières de mieux faire connaître votre activité sur le site Web de la Fête de la culture! Le site offre une belle occasion de susciter l’enthousiasme à l’égard de votre activité, surtout si vous ajoutez une image attirante à la description de votre activité. Le téléchargement en amont d’une image pour votre activité n’est pas une exigence, mais il s’agit d’un ajout important pour mettre en valeur votre activité sur le site Web.

Il est si facile de télécharger en amont une image! Une fois votre activité inscrite, ouvrez une session et allez à la page Mes activités de la Fête de la culture. Cliquez sur le lien « Voir mes activités de la Fête de la culture ». Vous verrez alors la liste des activités que vous avez inscrites. À la droite de cette liste d’activités, sous la rubrique « Actions », vous trouverez une série de choix, y compris « Image d’activité ». Ce lien vous mènera à l’écran de téléchargement en amont des images pour la Fête de la culture. Suivez les instructions à l’écran, en vous assurant que la taille du fichier de l’image (en termes de « poids » – mégabits -, et de « dimensions » – pixels -) puisse être traitée par le système. Voici une liste de choses que vous devrez considérer :

  • c’est une bonne idée de télécharger des images dont la taille du fichier est bien en deçà de 8Mb (les fichiers de 1 à 3 Mb sont parfaits). Avant de télécharger en amont votre image, vérifiez sa taille en cliquant sur l’icône de l’image avec le bouton droit de la souris, puis en allant à « Propriétés » dans le menu de la fenêtre (ou, si vous utilisez un Mac, choisissez l’icône de l’image et enfoncez ‘commande + i’). Si la taille du fichier est trop grande, ne vous inquiétez pas! Il y a plusieurs sites gratuits dont la spécialité est de redimensionner les fichiers JPG et d’autres fichiers d’images afin qu’ils répondent à vos besoins. Le site le plus connu est Shrinkpictures (site en anglais seulement).
  • la dimension idéale d’une image est de 240 sur 160 pixels : le téléchargement en amont d’une image ne doit pas dépasser 1 000 sur 1 000 pixels.
  • les images horizontales (ou orientation « paysage ») fonctionnent mieux que les verticales (ou « portrait ») lorsqu’elles sont affichées sur le site Web de la Fête de la culture.

Lorsque votre image a la bonne dimension, le reste est d’une grande simplicité! Vous n’avez qu’à cliquer le bouton ‘Parcourir’ à côté du champ ‘Votre image d’activité’ et choisir le fichier à partir de son emplacement sur votre ordinateur. N’oubliez pas de donner le nom du photographe dans le champ ‘mention de source’. Puis, cliquez sur « Télécharger en amont et traiter » au bas de la page et voilà, c’est fait!

Votre activité attirera maintenant les regards!

L’argumentaire éclair : une explication concise de la Fête de la culture

14 juillet 2011 par Fête de la culture

Plus la fin de semaine de la Fête de la culture approche et plus les gens en parlent. Mais vous vous demandez peut-être comment expliquer la Fête de la culture. Sans trop vous étendre sur le sujet ou vous enfoncer dans les détails, comment décrire la Fête de la culture?

L’argumentaire éclair est un outil vraiment efficace pour mettre en lumière les aspects principaux et uniques de la Fête de la culture, et faire connaître le mouvement à une personne qui n’en a jamais entendu parler. L’argumentaire éclair est une description courte et concise qui, comme son nom anglais l’indique (‘elevator pitch’), est un résumé qui doit pouvoir être lu pendant un court trajet en ascenseur.

Lorsque que vous parlez de votre activité ou de la Fête de la culture à vos amis, aux membres de votre famille ou à toute autre personne, l’argumentaire éclair est une manière séduisante et efficace de vous faire entendre!

Voici un argumentaire éclair dont vous pouvez vous servir lorsque vous parlez de la Fête de la culture.

Fête de la culture  - Argumentaire éclair

  • La Fête de la culture est un mouvement bénévole pancanadien axé sur la collaboration dont le but est de favoriser la sensibilisation, l’accessibilité, la participation et l’engagement de tous les Canadiens à la vie artistique et culturelle de leurs communautés.
  • La Fête de la culture est un mouvement communautaire qui se mobilise pour mettre en œuvre chaque année à l’échelle provinciale des activités participatives menées simultanément lors de la dernière fin de semaine de septembre.
  • Cette année, la Fête de la culture se déroule partout au pays le 30 septembre et les 1er et 2 octobre.
  • Des milliers d’artistes, de personnes, d’organismes et de communautés participent à l’organisation de la Fête de la culture.
  • La Fête de la culture offre des activités pratiques, interactives et gratuites qui proposent aux spectateurs de participer à des expériences « en coulisses » pour découvrir l’univers des artistes, des créateurs, des historiens, des architectes, des conservateurs et des concepteurs à l’œuvre dans leur communauté.
  • La Fête de la culture est la plus grande campagne communautaire jamais mise sur pied au Canada pour célébrer les arts et encourager la participation à la vie culturelle.
  • Pour en savoir plus, visitez le site Web de la Fête de la culture : Fetedelaculture.ca

Camp de la culture de Guelph

11 juillet 2011 par aubreyreeves

Le 25 mai 2011, la Ville de Guelph a convié des artistes à un Camp de la culture. Cet événement a été organisé par Astero Kalogeropoulos, un membre du groupe de travail de la Fête de la culture, et présenté en partenariat avec le Centre d’affaires pour les entreprises de Guelph-Wellington, Work in Culture,Guelph Arts Council et Ontario Crafts Council.

Le Camp s’est ouvert par une séance d’information et une discussion avec le personnel de la Fête de la culture. Par la suite, les artistes se sont divisés en groupe pour une séance de remue-méninges visant à dégager des idées pour étoffer plusieurs aspects de la présentation de la Fête de la culture. Ces sujets comprenaient le partage des ressources, le maintien des réseaux, la promotion et le marketing, les lieux d’activités et les méthodes d’évaluation du succès. Les lignes qui suivent fournissent les faits saillants des séances de remue-méninges de ce Camp de la culture.

Partage des ressources

Il est possible de mousser le succès des activités présentées à la Fête de la culture en collaborant ensemble et en partageant les ressources. Voici quelques façons de partager les ressources d’une manière efficace :

  • Dresser un bilan des besoins, des compétences et des avoirs d’un groupe avant d’aborder la planification pour dégager tout ce qui est à notre disposition.
  • Inviter la Chambre de commerce ou l’association d’amélioration des affaires à se joindre au groupe de planification de la Fête de la culture pour avoir la possibilité de piger dans leurs ressources et d’établir des relations avec les entreprises locales.
  • Se rencontrer en réunions périodiques régulières, entre organisateurs d’activités. Il est impossible de partager des ressources sans communication !
  • Se soutenir mutuellement et offrir son aide. Par exemple, agir en mentor auprès de jeunes artistes qui peuvent avoir besoin de direction pour présenter leur activité.

Maintien de réseaux

Beaucoup d’artistes qui ont participé au Camp de la culture se demandaient comment prolonger l’expérience de la Fête de la culture au delà d’un seul week-end, même s’il est fantastique. On se questionnait sur une façon de propager l’impact des activités de la Fête de la culture pour l’étendre au reste de l’année en approchant de nouveaux publics et de nouvelles clientèles, en recrutant d’autres bénévoles, et en tissant des relations durables entre artistes d’une collectivité ?

Voici quelques idées qui peuvent être implantées assez rapidement et qui valent leur pesant d’or :

  • Déterminez votre idéal en matière de public, de clientèle et de marché, les gens que vous souhaitez rejoindre pendant le week-end de la Fête de la culture.
  • Établissez un objectif clair et une étape subséquente à votre activité de la Fête de la culture, avant la présentation du week-end.
  • Préparez l’étape subséquente, qu’il s’agisse d’avoir en main du matériel promotionnel pour des événements à venir, une feuille d’inscription à votre bulletin électronique ou autre, ce qui permettra au public de prendre contact avec vous dans un avenir rapproché.
  • Présentez des événements de réseautage entre artistes ou entre artistes et gens d’affaires ou participez à celles qui sont offertes.

Promotion et marketing

En plus de discuter de la façon d’utiliser les ressources promotionnelles et les médias sociaux mis à leur disposition par la Fête de la culture, les participants au Camp de la culture ont eu des idées innovatrices pour faire une promotion collective des activités de la Fête de la culture qui se tiendront dans la région de Guelph :

  • Tenir une réception qui attire l’attention sur les activités de la Fête de la culture qui se dérouleront dans la communauté, pour lancer les célébrations du week-end.
  • Collaborer avec d’autres événements culturels tenus en septembre; comme le calendrier de septembre est chargé dans la région de Guelph, avec des événements comme Jazz Festival et Nuit Blanche (9-11 sept.), Eden Mills Writers Festival (16-18 sept.), Fête de la culture (30 sept.-2 oct.), les organisateurs proposent de faire de septembre le mois de la culture.
  • Les festivals et autres événements présentés avant la Fête de la culture constituent une plateforme idéal pour une promotion croisée. Prendre contact avec les organisateurs de ces événements pour y tenir un kiosque ou demander à des bénévoles de distribuer des feuillets promotionnels, des boutons ou autres matériaux promotionnels.

Les artistes de la région de Guelph qui souhaitent en savoir plus sont invités à s’inscrire à :

Marketing 101 for Artists & Small Arts Groups

Date: Le jeudi, 15 septembre, 18h30 à 21h.

Lieu : À venir

Coût: 25 $

Pour s’inscrire, envoyer un courriel à mcalarco@craft.on.ca

Blogue compilé par Aubrey Reeves, directrice de la Fête de la culture en Ontario, et Nazanin Shoja, animatrice et coordinatrice de la Fête de la culture du CAO, à partir de notes fournies par Astero Kalogeropoulos, membre du groupe de travail ontarien.

La Galerie Robert McLaughlin – Comté de Durham, Ontario

30 juin 2011 par Fête de la culture

Nazanin Shoja, animatrice-coordinatrice de la Fête de la culture au CAO, s’est récemment entretenue avec  Jacquie Severs, directrice des communications et des médias sociaux à la Galerie Robert McLaughlin. Elles ont parlé des activités que la Galerie a proposé à la population du Comté de Durham en Ontario lors de la Fête de la culture 2010.

NS – Quelle est la mission de la Robert McLaughlin Gallery?

JS Il s’agit du plus grand musée d’art public de la région de Durham. Il possède une importante collection d’art moderne et contemporain.

NS – Qu’est-ce qui vous a démarqués lors de la Fête de la culture 2010?

JS – L’an dernier, à l’occasion de la Fête de la culture, nous avons organisé un vernissage, une fête, un atelier de dessin avec des personnages costumés et des visites guidées en six langues. C’était notre première séance de dessin d’après modèle vivant et c’était exceptionnel parce que nous nous étions associés aux Durham Shoestring Performers, qui ont posé pour nous.

NS– Qu’est-ce qui vous a inspirée ou étonnée à propos de la Fête de la culture?

JS – J’ai été surprise de la rapidité à laquelle les citoyens d’Oshawa ont adhéré au projet. C’était stimulant de constater un tel enthousiasme pour un événement tout nouveau.

NS – Est-ce que votre expérience de la Fête de la culture vous a appris quelque chose qui pourrait être utile pour d’autres organisateurs d’activités?

JS – La grande quantité d’activités offertes un peu partout a parfois causé de la concurrence. Cette année, nous aimerions éviter ce problème en améliorant la planification des horaires. Nous prévoyons aussi collaborer avec d’autres organisateurs pour ce qui est du marketing et de la publicité croisée. Comme un grand nombre de visiteurs travaillent dans le milieu culturel, nous aimerions échelonner les événements de façon à ce qu’ils puissent participer aux activités organisées par leurs collègues.

NS – D’après vous, quel rôle joue la culture dans votre communauté?

JS — La Fête de la culture a contribué à attirer l’attention du public sur le milieu des arts et de la culture, ce qui peut aider Oshawa à faire la transition d’une économie industrielle à une économie axée sur la création. Le dynamisme en matière d’art et de culture aide à attirer de nouveaux publics, à améliorer le mode de vie des citoyens et à revitaliser le cœur du centre-ville.

NS– Donnez-nous un avant-goût de ce que vous prévoyez faire pour la Fête de la culture 2011.

JS – Nous sommes en train d’organiser un atelier de photographie et des activités en relation avec la collection Thomas Bouckley de photographies anciennes. Il pourrait y avoir des mobilisations éclairs (flash mobs) et une chasse au trésor historique.


Séances d’information en Ontario

6 mai 2011 par aubreyreeves

Séances d’information

Des séances d’information seront présentées dans les diverses collectivités de la province. Ces séances ont pour but de rassembler les artistes, les organismes artistiques, les groupes artistiques et culturels, le personnel de la scène culturelle municipale, les conseils des arts communautaires, les associations d’amélioration commerciale, les médias locaux et toute autre personne intéressée à collaborer à l’organisation des activités de la Fête de la culture de 2011. Les séances suivantes sont déjà prévues :

Date Heure Ville Lieu
10 mai 17 h, 19 h (anglais)

18 h (français)

Sudbury Place Tom Davies
12 mai 16 h Sault Ste. Marie Conseil des arts de Sault Ste. Marie
12 mai 17 h Mississauga Mississauga Civic Centre
12 mai 9 h – 13 h Toronto Dans le cadre du Symposium de la TPL, Bibliothèque Northern District
16 mai 13 h Windsor Conseil des arts de la région de Windsor
17 mai 16 h 30 Kitchener Victoria Park Pavilion
19 mai 18 h Brantford Bureau du tourisme
25 mai 14 h Guelph River Run Centre
26 mai 15 h Ottawa Arts Court
27 mai 10 h Barrie Bureau du Départment de la culture
29 mai 14 h Oakville Bibilothèque publique de Oakville
30 mai 15 h Hamilton Bureau d’Arts Hamilton
30 mai 18 h 30 Région de York Markham Town Centre
30 mai 18 h Niagara Falls MacBain Community Centre (NOUVEAU!)
31 mai 16 h Thunder Bay Séance de télé-info (ANNULER)

Pleins feux sur les communautés: Cristian S. Aluas – artiste et professeur

15 avril 2011 par sbattle

À travers le pays, les organisateurs d’activités se préparent pour la Fête de la culture 2011. Certains nous écrivent pour partager des anecdotes et nous faire part de leurs projets pour les événements de cette année, qui auront lieu les 30 septembre, 1er et 2 octobre. Nous vous présentons ici des artistes indépendants qui comptent souligner la Fête de la culture 2011 avec les membres de leurs communautés.

Je m’appelle Cristian S. Aluas, et je suis artiste et professeur d’art à temps plein dans une nouvelle école située à Kanata, en banlieue d’Ottawa. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis né en Roumanie et je suis arrivé ici à huit ans; ma passion pour l’art s’est développée ici au Canada, à l’école secondaire de Canterbury, au Collège algonquin et à l’Université Concordia, des établissements qui sont tous spécialisés dans les arts visuels. Je suis fier d’être Canadien, et c’est une des raisons principales pour lesquelles j’adore participer à la Fête de la culture et partager mes talents artistiques avec ma communauté.

J’ai démarré ma carrière professionnelle en 2002 et enseigné à titre privé dans des écoles d’art de la région d’Ottawa pendant huit ans. J’habite à Kanata, et j’ai commencé à donner des cours d’art particuliers après avoir constaté qu’il y avait une demande. Cette année, j’ai décidé d’ouvrir ma propre école d’art à Kanata afin de servir ma communauté en proposant des façons amusantes et créatives de faire du dessin ou de la peinture comme passe-temps ou d’acquérir des talents pour les arts visuels. J’enseigne aux sept ans et plus et aux adultes la bande dessinée, le dessin et la peinture acrylique (ou avec des huiles solubles dans l’eau). L’art peut être une activité créative formidable. C’est ma passion et j’adore partager mon savoir-faire avec les autres.

En participant à la Fête de la culture, j’espère sensibiliser les gens aux services que j’offre, les inciter à assister à un cours d’art gratuit et faire en sorte qu’ils sachent qu’il y a maintenant dans la région de Kanata, en expansion constante, un endroit où les jeunes et les adultes peuvent poursuivre leurs rêves et leurs aspirations et apprendre à dessiner et à peindre.

Au plaisir de vous rencontrer le samedi 1er octobre entre 14 h et 15 h pour un cours d’art gratuit dans le cadre de la Fête de la culture!

Renseignements : www.CSA1.ca

Pleins feux sur les communautés: G-Luve – artiste, DJ et promoteur d’événements, Vancouver (Colombie-Britannique)

15 avril 2011 par sbattle

À travers le pays, les organisateurs d’activités se préparent pour la Fête de la culture 2011. Certains nous écrivent pour partager des anecdotes et nous faire part de leurs projets pour les événements de cette année, qui auront lieu les 30 septembre, 1er et 2 octobre. Nous vous présentons ici des artistes indépendants qui comptent souligner la Fête de la culture 2011 avec les membres de leurs communautés.

Artiste visuel, musicien et promoteur d’événements, le DJ G-Luve organise cette année son propre événement pour la Fête de la culture, après avoir participé l’an dernier en tant qu’artiste invité au Craftivism (Downsized) Art Show tenu à Vancouver, qui visait à démontrer la précarité financière des artistes de la Colombie-Britannique en exposant des toiles et des œuvres miniatures à prix réduit. Artistrun.org, le groupe qui a organisé cette exposition du 25 et 26 septembre 2010 pour l’édition inaugurale de la Fête de la culture, a su rejoindre de nouveaux auditoires: Craftivism (Downsized) fut présentée au Raw Canvas et mentionnée dans une publicité de la Fête de la culture du Globe & Mail, créant un précédent pour l’événement de G-Luve.

G-Luve veut présenter des spectacles sur scène et des expositions d’art au Club 560 situé au centre-ville de Vancouver. Cette série d’événements, appelée « The Factory » en hommage au célèbre atelier et lieu de rencontre new-yorkais d’Andy Warhol, vise à permettre à des artistes en devenir de différentes disciplines de montrer leur travail et de progresser collectivement.

Afin d’ajouter un aspect numérique innovateur aux initiatives de promotion personnelle des artistes, les œuvres d’art présentées lors de l’événement The Factory de la Fête de la culture comporteront des codes QR.

Une fois numérisés à l’aide d’un téléphone muni d’un appareil photo, ces codes-barres bidimensionnels mèneront l’utilisateur vers des pages Web spéciales pour mobiles. Dans ce cas-ci, les clients (et acheteurs d’art potentiels) du Club 560 auront immédiatement accès à une page où ils trouveront la biographie, la déclaration et l’adresse URL du site Web de l’artiste.

« La Fête de la culture et The Factory ont pour but de permettre aux artistes de rejoindre de nouveaux publics et de créer localement des partenariats, estime G-Luve. Nous sommes impatients de participer aux célébrations. »

Pleins feux sur les communautés: Ed Schleimer – graveur sur bois, New Hamburg (Ontario)

15 avril 2011 par sbattle

À travers le pays, les organisateurs d’activités se préparent pour la Fête de la culture 2011. Certains nous écrivent pour partager des anecdotes et nous faire part de leurs projets pour les événements de cette année, qui auront lieu le 30 septembre, 1er et 2 octobre. Nous vous présentons ici des artistes indépendants qui comptent présenter leurs démarches aux  membres de leurs communautés durant la fin de semaine de la Fête de la culture 2011.

Nous avons entendu parler de la Fête de la culture en lisant la chronique du samedi de Martin DeGroot publiée dans le Kitchener-Waterloo Record.  Nous avons décidé de participer pour permettre aux gens de partager notre monde et leur donner l’occasion de découvrir les possibilités qu’offre la gravure sur bois.

Durant la Fête de la culture, je proposerai aux participants d’apporter un dessin a être inversé et transféré à l’aide d’un miroir ou du papier-carbone. Je recommande d’y aller avec des coupes nettes et de biais parce que l’image doit être transférée sur du bois et que le grain peut causer des difficultés. Les participants pourront ainsi travailler le bois et estamper leurs images avec de l’encre. Je montrerai des exemples d’approches avec de la couleur, mais l’exercice de base se fera avec de l’encre noire soluble à l’eau – j’ai fait d’autres types de gravures en couleur par le passé, mais cela requiert un travail plus significatif (…).

La gravure sur bois est une des plus vieilles méthodes utilisées pour reproduire des images. En Occident, elle a tout d’abord été utilisée pour permettre à chaque « être humain » de comprendre le symbolisme religieux grâce au « langage universel » qu’est l’art. Je partage ce point de vue et on m’a dit, bien avant que je ne commence à graver le bois, que mon travail avait quelque chose de religieux.Curieusement, ma femme et moi avons pris notre retraite dans une église réaménagée qui date d’il y a 123 ans et que j’appelle la « chapelle du tailleur de pierres en verre ». Notre arche vogue à la dérive dans ce paysage. Au cours des trois dernières années, j’ai fait environ 55 blocs inspirés de la terre, de son passé et de l’architecture pendant mon voyage mythique.

Autoportrait de Ed Schleimer