Archive pour la catégorie ‘le rôle des arts et la culture’

La Financière Sun Life est un leader du soutien aux arts au Canada

10 juin 2011 par Fête de la culture

Le 26 mai, il a été annoncé que la Financière Sun Life recevrait deux prix du Business for the Arts (BftA) cette année, y compris un prix de distinction pour l’appui exceptionnel donné à la Fête de la culture. Le soutien de la Financière Sun Life à la Fête de la culture permet de mettre sur pied une campagne collective médiatique et de commercialisation à paliers multiples intégrés, à impact élevé et facilement accessible, pour présenter le plus grand regroupement d’intervenants de tous les domaines des arts et de la culture au Canada qui collaborent ensemble dans la solidarité pour la première fois afin de rejoindre le public.

La Sun Life, seule compagnie canadienne de l’histoire à avoir reçu deux prix de distinction du BftA la même année, a aussi reçu le Most Innovative Marketing Sponsorship Award du quotidien The Globe and Mail pour l’appui accordé au Museum + Arts Pass (MAP) de la Bibliothèque publique de Toronto. Grâce au MAP Sun Life, la Bibliothèque publique de Toronto est en mesure de faire vivre l’expérience des arts de la scène et des arts visuels à un plus vaste public et d’étendre les présentations dans les quartiers de Toronto qui en ont le plus besoin.

Tom Bogart au lancement médiatique national de la Fête de la culture 2011 à Vancouver, le 9 mai (Crédit photo: Tim Matheson)

La Sun Life, qui a compris que les arts enrichissent la vie des personnes et des communautés, met l’accent particulièrement sur une plus grande accessibilité au moyen de son programme Fière de favoriser l’accès aux arts. « Puisque la Fête de la culture aide à mieux faire connaître les artistes et les organismes culturels de toutes sortes dans les communautés à travers le Canada, ce mouvement donne une occasion unique aux entreprises de faire une contribution importante en vue d’encourager les artistes créateurs du Canada et de mettre les arts et la culture à la portée du public » a déclaré Tom Bogart, vice-président général de la Sun Life et président du Conseil des leaders d’entreprises de la Fête de la culture, lors du lancement de la Fête de la culture 2011, le 9 mai. « Nous sommes très heureux de poursuivre notre participation à la croissance continue de la Fête de la culture et je lance un appel aux autres organismes afin qu’ils appuient ce mouvement propre aux Canadiens.»

Nous félicitons la Sun Life pour ces deux prix de distinction et pour le leadership dont elle fait preuve pour obtenir un meilleur appui pour les arts et la culture partout au Canada!

Pleins feux sur les communautés: Ed Schleimer – graveur sur bois, New Hamburg (Ontario)

15 avril 2011 par sbattle

À travers le pays, les organisateurs d’activités se préparent pour la Fête de la culture 2011. Certains nous écrivent pour partager des anecdotes et nous faire part de leurs projets pour les événements de cette année, qui auront lieu le 30 septembre, 1er et 2 octobre. Nous vous présentons ici des artistes indépendants qui comptent présenter leurs démarches aux  membres de leurs communautés durant la fin de semaine de la Fête de la culture 2011.

Nous avons entendu parler de la Fête de la culture en lisant la chronique du samedi de Martin DeGroot publiée dans le Kitchener-Waterloo Record.  Nous avons décidé de participer pour permettre aux gens de partager notre monde et leur donner l’occasion de découvrir les possibilités qu’offre la gravure sur bois.

Durant la Fête de la culture, je proposerai aux participants d’apporter un dessin a être inversé et transféré à l’aide d’un miroir ou du papier-carbone. Je recommande d’y aller avec des coupes nettes et de biais parce que l’image doit être transférée sur du bois et que le grain peut causer des difficultés. Les participants pourront ainsi travailler le bois et estamper leurs images avec de l’encre. Je montrerai des exemples d’approches avec de la couleur, mais l’exercice de base se fera avec de l’encre noire soluble à l’eau – j’ai fait d’autres types de gravures en couleur par le passé, mais cela requiert un travail plus significatif (…).

La gravure sur bois est une des plus vieilles méthodes utilisées pour reproduire des images. En Occident, elle a tout d’abord été utilisée pour permettre à chaque « être humain » de comprendre le symbolisme religieux grâce au « langage universel » qu’est l’art. Je partage ce point de vue et on m’a dit, bien avant que je ne commence à graver le bois, que mon travail avait quelque chose de religieux.Curieusement, ma femme et moi avons pris notre retraite dans une église réaménagée qui date d’il y a 123 ans et que j’appelle la « chapelle du tailleur de pierres en verre ». Notre arche vogue à la dérive dans ce paysage. Au cours des trois dernières années, j’ai fait environ 55 blocs inspirés de la terre, de son passé et de l’architecture pendant mon voyage mythique.

Autoportrait de Ed Schleimer

Bibliothèque municipale d’Innisfil – «Là où la culture se vit»

8 avril 2011 par Reuben Finley

Nazanin Shoja, Animatrice-coordonatrice de la Fête de la culture au Conseil des arts de l’Ontario, s’est récemment entretenue avec la Bibliothèque municipale d’Innisfil, qui a pris part à la Fête de la culture en 2010. Voici ce que le personnel de la bibliothèque avait à lui dire sur le déroulement des activités et le rôle joué par les bibliothèques comme lieux de rassemblement culturel.


Fête de la culture 2010

La bibliothèque municipale d’Innisfil compte quatre succursales dispersées dans une municipalité au centre de l’Ontario. Le mouvement de la Fête de la culture complète le mandat de la bibliothèque à titre de lieu de rencontre communautaire offrant des services innovateurs axés sur les citoyens qui va au-devant de leurs besoins en matière d’éducation, de culture, de loisirs, d’information et autres. Notre participation nous a permis d’atteindre plusieurs objectifs organisationnels, notamment la collaboration avec des partenaires locaux pour renforcer notre engagement dans la collectivité, la mise en valeur de nos services auprès des usagers et une attention soutenue sur les réussites des artistes de la région.

La bibliothèque municipale d’Innisfil prend part à des tournées d’ateliers et expose régulièrement des œuvres dans sa succursale principale. Toutefois, en préparant le programme d’activités pour la Fête de la culture, le personnel s’est rendu compte que nous avions omis de promouvoir les artisans de notre communauté. Nous avons donc profité de l’occasion pour faire valoir un aspect négligé des talents de la région et avons approché des participants potentiels par l’entremise de partenariats conclus au préalable avec des groupes d’artistes. Nous recherchions plus particulièrement des créateurs en mesure de permettre au public de mettre la main à la pâte. À notre succursale de Cookstown par exemple, les visiteurs ont été fascinés de voir des sculptures sur bois et des courtepointes prendre forme sous leurs yeux.

À la suite de la Fête de la culture, les citoyens ont changé leur perception à l’égard du rôle des bibliothèques dans la collectivité. Ils ne les considèrent plus uniquement comme une source d’information, mais aussi comme un lieu où « se vit la culture », comme une destination qui les surprendra et les ravira continuellement grâce à une riche programmation d’activités artistiques et d’expériences à partager. Ce point de vue prendra de plus en plus d’ampleur au fil des participations de notre bibliothèque à la Fête de la culture. La population d’Innisfil, qui vit en milieu rural pour la majorité, peut s’enorgueillir de prendre part à cette vaste célébration de la création avec leurs concitoyens de tout le Canada. En 2011, nous nous concentrerons sur le thème des arts du spectacle et nous nous attendons à mettre encore plus en valeur les talents de la communauté.

Des centaines de milliers de Canadiens partout ont célébré les arts et la culture.

23 novembre 2010 par Fête de la culture

La Fête de la culture: 700 villes et villages pris d’assaut par des centaines de milliers de citoyens venus célébrer
Prochain rendez-vous : du 30 septembre au 2 octobre 2011

Durant trois jours, des centaines de milliers de Canadiens dans chaque province et territoire ont célébré l’art et la culture dans leurs communautés lors de la première édition annuelle de la Fête de la culture. Cet événement gratuit d’envergure pancanadienne a été conçu par des bénévoles pour inspirer les citoyens et les inciter à participer davantage à la vie culturelle.

Du 24 au 26 septembre (du 17 au 19 septembre en Alberta), des artistes, des groupes, des organismes et des municipalités dans plus de 700 villes et villages au Canada ont ouvert leurs portes et offert 4 500 activités gratuites : ateliers pratiques, excursions, visites guidées, démonstrations, séminaires, tables rondes et visites de coulisses.

La Fête de la culture 2010 est le plus vaste événement du genre jamais organisé au Canada.

Comme l’a expliqué Antoni Cimolino, président du comité national de la Fête de la culture et directeur général du Stratford Shakespeare Festival : « La première édition de la Fête de la culture a connu un succès phénoménal. Des milliers d’artistes et d’organismes ont ouvert leurs portes à des citoyens partout au pays simultanément. Des centaines de milliers de Canadiens de toutes les régions ont pu participer à une gamme inouïe d’activités. Dans les grandes villes comme dans les villages, les visiteurs ont été nombreux et enthousiastes. Nous sommes enchantés par la participation à cette première et tenons à remercier tous les organisateurs, bénévoles, partenaires et collaborateurs pour leur soutien. »

Voici un aperçu des activités organisées dans le cadre de la Fête de la culture à travers le pays :

Activités pancanadiennes

  • Le 23 septembre, plus de 20 000 Torontois se sont présentés au square Yonge-Dundas pour assister à l’événement de lancement, CBC Live! A Culture Days Kick-Off, au cours duquel ils ont pu rencontrer des vedettes de CBC et voir des prestations musicales et des présentations de la Fête de la culture.
  • Une dizaine de milliers de personnes ont participé aux portes ouvertes, aux rencontres avec des artistes et aux autres événements organisés par les stations régionales de CBC à St. John’s, Charlottetown, Fredericton, Halifax, Ottawa, Winnipeg, Regina, Calgary, Edmonton et Vancouver.
  • 35 écoles de danse du Canada et des États-Unis ont invité leurs élèves à participer virtuellement à un cours de maître donné par le célèbre danseur Rex Harrington au Ballet national du Canada. À Toronto, 30 danseurs ont suivi la leçon sous les yeux de 50 observateurs. En outre, 450 internautes de partout au pays ont suivi la leçon de leur domicile.
  • Plus de 280 000 personnes à Toronto, Vancouver, Halifax, Saskatoon et Kitchener ont participé à Word on the Street (WOTS).

Ouest du Canada

  • Lors des Alberta Arts Days, 1 600 personnes ont pris part à 25 activités de tout genre — visites de coulisses, spectacles et rencontres avec des artistes, entre autres — organisées par le Banff Centre et des galeries et musées de la région de Banff.
  • À Prince George, 1 500 personnes ont participé au BC Rivers Day Music Festival.
  • Soixante-dix personnes ont assisté à une rare répétition publique des chœurs de l’opéra Lillian Alling produit par le Vancouver Opera.
  • Le festival Artists on the River présenté au Fraser Discovery Centre à New Westminster a attiré 2 500 personnes.

Prairies

  • L’activité organisée par le Saskatoon Community Wind Ensemble a attiré plus de 200 mélomanes.
  • Environ 4 500 amateurs d’art ont participé au projet conjoint de la Winnipeg Art Gallery et de la première Nuit Blanche organisée par la ville.
  • Un « rassemblement éclair » (flash mob) à Flin Flon au Manitoba a réuni plus de 300 personnes qui ont exécuté une danse impromptue au centre-ville. La petite ville nordique, qui compte moins de 6 000 citoyens, a attiré 5 000 personnes de toute la région.
  • Plus de 800 amateurs de danse ont participé à l’activité Dance Downtown! mise sur pied par le Royal Winnipeg Ballet.

Ontario

  • L’artiste visuel Ben Benedict a accueilli 200 visiteurs dans l’atelier de sa résidence à London.
  • Environ 46 000 Torontois ont assisté aux activités du Manifesto Festival.
  • Une soixantaine de personnes âgées de 2 à 82 ans ont pris part au projet de feutrage So heartFELT à Peterborough.
  • À Toronto, le Liberian Cultural Festival a attiré une centaine d’amateurs.

Québec (Journées de la culture)

  • Le Théâtre de Quat’ Sous de Montréal a reçu plus de 60 personnes pour un atelier de maquillage et de costume suivi d’une répétition publique de la récente production Opium_37.
  • Plus de 600 personnes ont visité le Musée d’art contemporain de Montréal pour participer aux activités organisées dans le cadre de l’exposition Hommage à Paul-Émile Borduas : récital d’airs inspirés par l’œuvre du peintre et interprétés par l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, ateliers d’aquarelle, présentations par des artistes et visites guidées.

Provinces maritimes

  • Plus de 250 personnes ont participé au Fall Harvest Day au Albert County Museum à Hopewell Cape (Nouveau-Brunswick).
  • L’activité Sing Out organisée par la Nova Scotia Choral Federation et l’Association of Canadian Choral Communities a attiré 200 participants à Halifax.
  • Environ 3 000 personnes ont envahi le village de Bear River en Nouvelle-Écosse, qui ne compte que quelques centaines de citoyens, pour assister au festival Fall for Bear River.
  • À l’Île-du-Prince-Édouard, 450 personnes ont participé au pique-nique de la rentrée du Conseil scolaire-communautaire Évangéline.
  • Le Musée acadien et la Galerie d’art Louise et Reuben Cohen de l’Université de Moncton au Nouveau-Brunswick ont accueilli 118 visiteurs à leur journée portes ouvertes.

Terre-Neuve-et-Labrador

  • Le Labrador Fishery Film Festival a attiré 750 cinéphiles.
  • Une centaine de citoyens ont répondu à l’invitation du temple maçonnique Spirit of Newfoundland et ont écouté le corps de cornemuse City of St. John’s et dansé avec les membres de la Royal Scottish Country Dance Society.

Nord canadien

  • L’exposition Migratory Passages au Prince of Wales Northern Heritage Centre a accueilli 175 visiteurs qui ont assisté à des démonstrations par des artistes du Québec et des Territoires du Nord-Ouest.
  • Plus de 250 personnes ont participé aux activités organisées par le Yukon Arts Centre, notamment la création de capes d’opéra par des enfants et leurs parents.

Des milliers de commentaires enthousiastes sont parvenus d’organisateurs d’événements et de citoyens de toutes les régions du pays. Par exemple, Denis et Audrey Grantham de Niagara Falls (Ontario) ont parlé de l’atelier Sing Like the Pros organisé par le Festival Shaw auquel ils ont assisté : « Nous avons chanté en groupe ce matin et c’était fabuleux. On nous a remis des partitions de Kurt Weil et nous avons chanté cette musique très complexe en trois parties, puis notre chœur a chanté pour les comédiens. C’était difficile, épuisant, mais un grand plaisir. Merci à tous de nous avoir donné la chance de faire une telle chose. Nous avons hâte à l’an prochain. »

Raechelle Vyn du Blackbird Studio a parlé de l’atelier pratique de feutrage qu’elle a animé à Peterborough (Ontario) : « Merci d’avoir organisé la Fête de la culture et de m’avoir donné un excellent prétexte pour sortir l’art de mon atelier et le transporter au cœur de ma communauté. »

Sortez votre agenda! En 2011, la Fête de la culture, les Journées de la culture (au Québec) et les Alberta Arts Days se dérouleront du vendredi 30 septembre au dimanche 2 octobre. Vous pouvez vous aussi participer à ce vaste mouvement en organisant une activité et en vous tenant informé. Inscrivez-vous en ligne dès aujourd’hui à l’adresse www.fetedelaculture.ca et suivez la Fête de la culture sur Twitter, Facebook et YouTube. Nous vous invitons à regarder les photos de la première Fête de la culture sur Flickr.

La Fête de la culture est un vaste mouvement réunissant des bénévoles amateurs d’arts et le milieu et culturel, en collaboration avec les municipalités, les organismes publics de financement et le secteur privé. Sous la direction d’un comité national, des groupes de travail provinciaux ont rallié les organisateurs culturels professionnels et communautaires qui, avec le soutien d’une campagne nationale de promotion, ont fait la promotion de l’événement aux niveaux régionaux et locaux pour atteindre les différents publics.

La Fête de la culture a été lancée en 2010 pour rapprocher les citoyens, les artistes et les groupes culturels, et célébrer l’effervescence créative de toutes les communautés du pays. Elle a été inspirée par les efforts de démocratisation des Journées de la culture organisées depuis treize ans, par le succès des Alberta Arts Days ainsi que par le projet pilote En vedette du Sud de l’Ontario.

Au sujet de la Fête de la culture

La Fête de la culture (www.fetedelaculture.ca) est un mouvement pancanadien réunissant des citoyens qui se vouent bénévolement à accroître la connaissance, l’accessibilité, la participation et l’engagement de tous les Canadiens dans la vie culturelle et artistique de leur communauté. La Fête de la culture a été lancée par quatre partenaires fondateurs : le Sommet canadien des arts, Culture pour tous (qui produit les Journées de la culture), le Conseil des Arts du Canada et le Banff Centre. La Fête de la culture a pu compter sur l’appui des partenaires suivants : la Financière Sun Life, Power Corporation, le gouvernement de l’Alberta et le ministère du Patrimoine canadien (partenaires nationaux); CBC, le Globe and Mail et St. Joseph Communications (partenaires médias nationaux); SaskCulture, Retrouvailles Manitoba 2010, le Conseil des arts de l’Ontario; et enfin les gouvernements de l’Alberta, du Manitoba, de l’Ontario, de l’Île-du-Prince-Édouard, du Nouveau-Brunswick, de Terre-Neuve-et-Labrador et des Territoires du Nord-Ouest. La Fête de la culture est inspirée des Journées de la culture réalisées au Québec par Culture pour tous chaque année depuis 1997.

Fête de la culture à la Médiathèque ONF

22 septembre 2010 par aubreyreeves

Alors que partout au pays on célèbre Culture Days, la Médiathèque ONF a la grand plaisir d’accueillir la Fête de la culture, une fin de semaine complète d’événements mettant en valeur la culture francophone. Le samedi 25 septembre à 14 h, assistez à la projection, dans une ambiance intime, des documentaires primés au concours Tremplin. Cette projection sera suivie d’une séance de questions et réponses, via Skype, avec la réalisatrice de deux des films, Marie-France Guerrette. Le concours Tremplin offre aux jeunes cinéastes des communautés francophones en situation minoritaire la possibilité de réaliser un documentaire de 12 à 15 minutes dans des conditions professionnelles et de participer à des ateliers dispensés par des professionnels chevronnés.

En prévision de cet événement excitant, j’ai interrogé la réalisatrice Marie-France Guerette sur son expérience avec Tremplin et sur sa passion pour la culture et, surtout, le cinéma francophones. Deux de ses films,  Le chœur d’une culture et Mon père, le roi, seront présentés à l’occasion de la projection.  

Vos documentaires abordent des sujets très différents; qu’est-ce qui vous inspire chez ceux-ci?

Le choeur d’une culture m’est venu à l’esprit après avoir entendu que La chorale saint-Jean était une des seuls chorales de l’Ouest invitée à participer aux festivités du 400 e de Québec. C’était un fait qui a piqué ma curiosité et j’ai vu une histoire là. Et c’est drole car Léonard faisait parti de la chorale saint-jean lors du tournage du film et c’est là que j’ai rencontré Léonard. J’ai entendu un peu de son histoire à travers un ami qui est originaire de l’Alberta et savait que quelque chose d’intéressant s’était passé dans la vie de Léonard et que ça serait peut-être une histoire intéressante à investiguer.

Vous avez gagné le concours Tremplin deux années de suite, ce qui constitue un accomplissement exceptionnel! À votre avis, quelles sont les répercussions de ce concours sur votre carrière?  Qu’avez-vous appris de cette expérience?

Ce concours crée par l’ONF est exactement ce que j’avais besoin pour ma carrière. Avant Tremplin, j’ai passé 2 ans à envoyer mes idés de documentaire aux diffuseurs mais sans expérience en documentaire j’ai toujours été refusé mais souvent le conseil  qu’on me donnait était c’était de réaliser des court mètrages documentaires avant pour gagner de l’expérience.  Tremplin m’a permi de réaliser 2 documentaires avec des ressources professionels, j’ai appris à communiquer avec une équipe de production, à travailler avec des directeurs photos, j’ai appris à travailler avec des compositeurs musique, des monteurs… J’ai aussi appris à croire en moi et en mes habiletés.

Pourquoi pensez-vous qu’il est important de faire des documentaires sur la culture francophone hors Québec et de sensibiliser le public à cet égard?

J’ai vécu en tant que francophone en minorité pendant toute ma vie. Mes parents sont francophone du Nouveau-Brundswick et c’était leur mission de ne pas nous laisser perdre notre francais malgré le fait qu’on vivait dans l’ouest canadien anglophone. C’est important de faire des docs pour faire connaître les francophones hors-Québec parce que nous sommes souvent oubliés ou catégorisés comme des anglais qui ont appris le francais donc nous ne partageons pas la « vrai » culture francophone comme les québécois ceci est faux! Les francophones de l’Ouest ne sont pas simplement des gens qui parlent le français, nous avons une CULTURE aussi, on fête le réveillon à Noël, on sait c’est quoi la gigue traditionnelle francophone on a des carnavals d’hiver. Oui ce sont tous des choses stéréotypement francophones que je viens de nommer mais c’est important, je crois, de laisser le monde savoir qu’on existe et qui on est.

Toujours dans le cadre de la Fête de la culture, le dimanche 26 septembre à 13 h, la Médiathèque ONF propose des ateliers d’animation en français aux familles avec enfants de 6 à 13 ans. Les jeunes cinéastes d’un jour s’inspireront des films primés de l’ONF, dont Le printemps de Mélie, pour réaliser, avec l’aide des moniteurs professionnels de l’ONF, leur propre film d’animation, du début jusqu’à la fin. Pour obtenir plus d’information ou pour vous inscrire, composez le 416-973-3012.

Par

Tanya Koivusalo, Coordonnatrice des promotions – Médiathèque, Office national du film.

N’oubliez pas vos élus !

30 août 2010 par aubreyreeves

Au moment de promouvoir les activités de la Fête de la culture, n’oubliez pas de contacter vos élus ! Ce genre de démarche s’inscrit tout à fait dans l’objectif de la Fête de la culture, qui vise à accroître l’appréciation du public quant à l’importance des arts et de la culture dans nos collectivités. Rien ne saurait mousser l’appréciation des arts chez les élus comme d’assister en personne à un échange où l’artiste stimule la créativité de son public dans le cadre d’activités qui se déroulent dans leurs propres circonscriptions.

Qu’il s’agisse des conseillers municipaux ou des députés et ministres, tant au niveau provincial que fédéral, tous les élus accordent une valeur particulière aux messages transmis par leurs électeurs; ils veulent être informés des questions qui retiennent l’attention des électeurs et ils tiennent à savoir ce qui se passe dans leur circonscription. Tout comme le public en général, les élus ne saisissent pas toujours bien le travail des artistes et ils ne sont donc pas toujours en mesure d’apprécier dans quelle mesure l’art contribue à leur collectivité. Une appréciation accrue de l’art et de la culture chez les élus peut générer un impact positif à long terme dans tout le secteur des arts. Ne soyez pas timides : invitez vos élus à participer à vos activités et entamez un dialogue avec eux. Vous serez sans doute surpris de l’intérêt et de la curiosité qu’ils manifesteront à l’endroit des arts et de votre travail.

Gardez en tête qu’il est fort possible que les élus soient débordés par le volume de courriels et d’autres formes de messages qu’ils reçoivent. Assurez-vous que votre invitation se distingue parmi toutes les autres ! Mettez l’accent sur la chance unique que procure la Fête de la culture de jeter un coup d’œil sur le travail en coulisses et sur le processus de création. Invitez-les à venir et à participer activement à la création artistique, en rencontrant des artistes personnellement.  

Pour communiquer avec vos élus

Membres de la Chambre des communes
Vous pouvez consulter une liste des députés en poste ici ou effectuer une recherche pour identifier votre circonscription et votre député à  Élections Canada

Veuillez noter qu’il est possible de faire parvenir une lettre sans frais à votre député, en utilisant le service postal régulier. Il suffit d’adresser votre lettre à :
Chambre des communes
Ottawa, Ontario
Canada
K1A 0A6

Membres de l’Assemblé législative de l’Ontario
Consultez une liste des députés provinciaux de l’Ontario ici ou repérez votre circonscription électorale à Élections Ontario. Les sites Internet des diverses provinces hébergent aussi des listes des députés en poste dans ces provinces.

Saviez-vous que le vendredi, les députés de l’Ontario consacrent leur temps à leur circonscription ? Les chances sont donc meilleures que votre député participe aux activités prévues le vendredi 24 septembre.

Régions, comtés et municipalités
L’Ontario compte des centaines de conseils régionaux et municipaux, alors que le Canada en compte des milliers. Les divers niveaux de responsabilités de ces conseils se recoupent parfois dans le secteur de l’infrastructure des arts et de la culture. Malgré cette mosaïque d’administrations locales et régionales, les politiciens de la scène locale sont souvent les plus engagés auprès des activités culturelles de leur collectivité. Vous y gagnerez à prendre le temps de rejoindre les conseillers et le maire de votre municipalité pour les inviter à votre activité. 

Le site de l’Association of Municipalities of Ontario met à votre disposition une liste des municipalités, des comtés et des régions de la province. Cliquez ici pour la consulter. Le site est en anglais seulement, mais il offre des liens Internet vers les sites officiels des municipalités.

Dites-nous ce qu’ils ont dit
Faites-nous savoir si un élu a confirmé sa présence à votre activité, s’il prendra officiellement la parole ou s’il participera à une séance de photos. N’hésitez pas à nous faire part, également, de toute rétroaction intéressante reçue d’un élu au sujet de votre activité ou de la Fête de la culture en général.

Rédigé par Aubrey Reeves, animatrice-coordonnatrice de la Fête de la culture au CAO

Quatre points de vue éloquents en matière de rayonnement et d’éducation artistique

27 mai 2010 par aubreyreeves

Des invités à la table ronde Opera.ca Regional Roundtable participent à une simulation d'atelier de la Fête de la culture. De gauche à droite : Stephen Bye, Opera Hamilton, David Speers, Opera Hamilton, Caitlin Coull, La Compagnie d'opéra canadienne, Calista Biermans, Toronto Summer Music et Cecelia Paolucci, Toronto Summer Music.

Le 14 mai dernier, j’ai participé à une table ronde d’envergure régionale présentée par Opera.ca, l’association nationale de l’opéra au Canada. La discussion portait sur l’éducation artistique et le rayonnement. Plusieurs invités ont pris la parole et j’étais du nombre. J’ai eu l’occasion d’y présenter le mouvement de la Fête de la culture aux chefs de file du monde de l’opéra en Ontario. Trois membres formateurs provenant de La Compagnie d’opéra canadienne, de Tapestry New Opera Works et de Opéra Atelier ont animé un exercice de groupe conçu pour aider les organismes à comprendre la valeur de l’éducation artistique et à trouver des idées d’activités qui pourraient être présentées dans le cadre de la Fête de la culture.

Les programmes d’éducation artistique tombent souvent sous la bannière du rayonnement, ce qui donne l’impression d’un mouvement effectué d’un point central vers l’extérieur, mais Christina Loewen (directrice générale de Opera.ca) a suggéré que peut-être, le rayonnement devrait se produire aussi de l’extérieur vers l’intérieur, dans un mouvement où le public est accueilli au sein des organismes artistiques et du processus de création. C’est là le mandat exact de la Fête de la culture. Doté d’une mission qui vise à produire de nouveaux travaux de créateurs canadiens et internationaux, Tapestry invite le public à « rayonner » à chaque étape du processus de création et de production, tout au cours de l’année. La raison en est fort simple, confie Amber Ebert (Tapestry), « Les artistes sont les meilleurs porte-paroles ». La passion que dégagent les artistes rayonne sur leur compagnie et permet au public de mieux apprécier leur forme d’art.

Beaucoup de gestionnaires se questionnent sur la valeur de programmes de rayonnement lorsque les ressources et le personnel sont limités. Le rayonnement est souvent justifié par l’argument selon lequel une personne qui participe à programme gratuit deviendra souvent un acheteur de billets, mais la transition ne fait jamais si simplement. Lorsque les compagnies investissent dans l’éducation artistique, particulièrement si le programme est destiné aux enfants, le retour sur l’investissement peut prendre jusqu’à 20 ans et même plus. Par conséquent, Katherine Semcesen (COC) a positionné la priorité accordé à ces programmes comme servant mousser la forme d’art, d’abord et avant tout, et faire ensuite la promotion de la compagnie. Dans l’ensemble, les programmes de rayonnement permettront d’accroître la sensibilisation d’un plus grand public, ce qui, en retour, renforcera le secteur des arts et de la culture.

Nancy Hitzig (Opéra Atelier) nous a incités à faire un petit retour en arrière pour penser au moment précis qui nous a inspiré à entreprendre une carrière dans le domaine des arts et à y consacrer notre vie. Pour la plupart, nous nous sommes rappelés d’une visite au musée organisée par notre école ou d’un professeur de musique qui a su communiquer sa passion pour le violon. Chaque activité présentée dans le cadre de la Fête de la culture a le potentiel de devenir un de ces moments privilégiés pour quelqu’un. Vous pouvez être cet artiste qui inspire la prochaine génération à réaliser son potentiel artistique et à jouer un rôle marquant qui contribuera à définir une vie dédiée aux arts.

La table ronde s’est terminée par la tenue d’un atelier de création, où des formateurs du domaine ont mené des groupes qui devaient écrire et présenter leur propre opéra d’une durée de 5 minutes, à l’aide d’un accompagnateur et de certains accessoires de base. Placés dans la peau des interprètes, beaucoup de directeurs généraux et de gestionnaires se trouvaient nerveux et réticents. Avec un peu d’encouragement et de travail d’équipe, nous avons réussi à rassembler des idées et à produire des petits opéras fort amusants. Les formateurs nous ont fait remarquer que le sentiment d’inconfort qui nous avait d’abord habité serait tout à fait le même que ressentirait le public lors de la Fête de la culture. La participation à un processus de création place beaucoup de gens complètement à l’extérieur de leur zone de confort. Nous devons être prêts à aider le public, qui se sentira nerveux et presque absurde. En tant qu’hôtes d’activités, il est de notre devoir de créer un climat où le public se sent à l’aise et bien accueilli au sein du processus créatif. Si cet objectif est atteint, le public comme l’hôte de l’activité profiteront de nouvelles idées et d’interactions stimulantes et fructueuses.

De quelle façon les municipalités peuvent-elles appuyer la Fête de la culture ?

26 mai 2010 par aubreyreeves

Tant au niveau urbain que rural, les administrations municipales peuvent jouer un rôle important dans la croissance de la Fête de la culture. Que vous soyez conseiller, préfet, maire, chef de conseil de bande ou membre de l’administration municipale, voici quelques gestes tout simples qui sont susceptibles de favoriser la croissance du mouvement dans votre collectivité.

 1)      Assurez-vous que les artistes de la scène locale et culturelle de votre localité sont au courant de la tenue de la Fête de la culture. Ralliez les artistes, artisans, organismes artistiques, festivals, galeries, musées, sites du patrimoine, groupes artistiques communautaires, chorales, bibliothèques, centres communautaires, universités, collèges, écoles et groupes culturels de toutes sortes pour qu’ils prennent part au mouvement en inscrivant une activité au programme de la Fête de la culture, sur le site www.fetedelaculture.ca

 2)      Communiquez avec votre groupe de travail provincial pour tenir une séance d’information dans votre collectivité. Invitez-y des représentants du secteur artistique local, de même que des membres des associations de développement des affaires, des médias locaux et des politiciens. Ensemble, vous pouvez créer un programme de festivités qui produira un week-end de Fête de la culture fantastique. (Si vous représentez une municipalité de l’Ontario, communiquez avec moi – Aubrey Reeves, animatrice et coordonnatrice, Fête de la culture, CAO – pour organiser une séance d’information).

 3)      Mettez des lieux à la disposition des artistes et groupes culturels qui souhaitent présenter une activité lors du week-end du 24 au 26 septembre. Qu’il s’agisse d’édifices municipaux ou autres, beaucoup d’artistes souhaitent participer à la Fête de la culture, mais ne disposent pas de lieux appropriés pour y recevoir le public. Voici quelques exemples de lieux municipaux qui se prêtent bien à une activité de la Fête de la culture : parcs, centres communautaires, bibliothèques, hôtel-de-ville, places publiques, façades commerciales inoccupées, sites du patrimoine, musées. Soyez créatifs : pensez aux endroits qui ne sont généralement pas ouverts au public; ce genre de lieux a tendance à attirer les foules.

 4)      Aidez à regrouper les activités en carrefours où l’on peut graviter à pied. Les gens viendront en plus grand nombre aux activités de la Fête de la culture s’ils sont en mesure de passer aisément d’une activité à une autre. d’un carrefour à un autre. Il s’agit d’une façon extraordinaire de redonner vie à une rue principale, à un centre-ville ou à une zone moins bien appréciée de la communauté.  

 5)      Discutez de la Fête de la culture avec votre association de développement des affaires. Voyez avec eux comment les arts et la culture viennent renforcer votre communauté et votre économie. Encouragez les commerces et entreprises à commanditer une activité locale en fournissant un lieu, des ressources ou en faisant la promotion d’une activité ou de la Fête elle-même. Le Réseau des villes créatives du Canada et Planification culturelle municipale de l’Ontario offrent des ressources utiles pour vous aider à cerner l’impact socio-économique dont profitent les commerçants et hommes d’affaires lorsqu’ils appuient le développement culturel.

 6)      Établissez des partenariats avec les médias locaux, incluant les journaux communautaires, les stations radio et les carnetiers de la scène locale. Les phases principales de la campagne médiatique de la Fête de la culture entreront en ondes à compter du mois d’août sur plusieurs plateformes nationales et provinciales. Une couverture locale peut compléter cette campagne et  mettre l’accent sur les activités locales.

 7)      En septembre, veuillez inviter les conseillers municipaux, le maire et tout autre représentant élu à participer aux activités de la Fête de la culture qui se dérouleront dans votre communauté. La Fête de la culture fournira des occasions de photos intéressantes et donnera la chance aux politiciens de démontrer le soutien actif qu’ils apportent à leur communauté artistique et culturelle locale.

8)      Si vous travaillez pour une administration municipale ou de comté, encouragez le service de planification culturelle à faire de la Fête de la culture un programme annuel. L’événement qui a inspiré la tenue de la Fête de la culture a pris naissance au Québec, où 276 municipalités ont signé la Déclaration officielle des Journées de la culture; 234 municipalités participent directement à la mise sur pied d’activités culturelles pour ce week-end de célébration de la vie artistique et culturelle locale. Téléchargez la Déclaration officielle d’une page des Journées de la culture et dites-nous si, de votre avis, cet outil s’avérerait utile pour rallier toutes les administrations municipales et de comté, pour en faire des collaborateurs de la Fête de la culture.

Faits et chiffres

24 mars 2010 par Fête de la culture

Un secteur culturel dynamique attire les gens talentueux et stimule la créativité dans tous les scteurs de l’économie. Il agit comme un catalyseur de prospérité.

  • Le Conference Board du Canada estime que les contributions directes, indirectes et induites à l’industrie artistique et culturelle s’élevaient à 84,6 milliards de dollars en 2007, ce qui représente 7,4 % du produit intérieur brut (PIB). Les contributions à l’industrie du détail du Canada se trouvaient tout juste sous les 6 % avec plus-value en 2007.
  • Le secteur culturel a généré 1,1 million d’emplois pour l’économie canadienne en 2007, représentant 7,1 % des emplois.*
  • La culture est un marché en expansion. Les dépenses des consommateurs pour des biens et services culturels ont augmenté de 36 % de 1997 à 2003, beaucoup plus que l’inflation (14 %) et la croissance de la population (6 %).**
  • Deux tiers des touristes internationaux prennent part à une activité culturelle. *** Ces touristes, intéressés par les arts et la culture, dépensent plus et restent plus longtemps.
  • Au niveau des échanges internationaux, la valeur des œuvres d’art originales exportées à l’extérieur du Canada est passée de 45 millions de dollars en 1996 à 70 millions de dollars en 1998, puis à 145 millions de dollars en 2000.****

La participation aux activités culturelles améliore la société canadienne

  • Il a été démontré que la participation à la vie culturelle permet de réduire les risques d’isolement social et augmente la probabilité qu’un citoyen éprouve de l’empathie pour ses voisins. Dans une étude de 2005, on a démontré que les participants à des manifestations culturelles sont 41 % plus enclins à rendre service à un voisin que les non-participants.
  • Comparativement aux citoyens qui ne participent pas à de telles activités culturelles, les citoyens qui lisent des livres, vont au théâtre ou au concert, visitent les musées, les galeries d’art, les sites historiques, les lieux protégés et les parcs développent un plus grand sentiment d’appartenance pour leur province et leur pays.

Les études démontrent systématiquement que les Canadiens perçoivent les arts et la culture de façon très positive

  • Dans une étude Ipsos-Reid de 2005, 94 % des répondants ont affirmé qu’un large éventail d’activités et d’événements culturels enrichissait la vie d’une communauté.
  • Dans une étude de T.J. Cheney Research de 2003, 90 % des répondants ont affirmé que les écoliers devraient visiter des galeries d’art chaque année, trois répondants sur quatre soulignant l’importance d’avoir une galerie d’art dans leur communauté.

L’appétit des Canadiens pour les arts et la culture continue de s’accroître. En 2003, les Canadiens ont dépensé

  • 980 millions de dollars pour les arts de la scène, une augmentation de 31 % par rapport à 1997;
  • 530 millions de dollars pour des œuvres d’art, soit 48 % de plus qu’en 1997;
  • 410 millions de dollars pour des visites aux musées et aux sites patrimoniaux, soit 23 % de plus que 1997;
  • 1,2 milliard de dollar en livres, soit 34 % de plus qu’en 1997. Les dépenses des consommateurs qui avaient assisté à des événements sportifs étaient de 530 millions de dollars en 2003.
* Source: Conference Board of Canada
** Source: Hill Strategies
*** Source: T.J. Cheney Research
† Source: Americans for the Arts

L’art et la culture dans la société

24 mars 2010 par Fête de la culture

Les arts et la culture jouent un rôle fondamental dans le développement de la société canadienne.

La culture d’une société ou d’un peuple s’exprime de façons très variées comme la peinture, l’écriture, le théâtre, la danse, la poterie, le tissage, les musées, les lieux historiques, la sculpture et l’architecture, par exemple.

Un de nos partenaires, le Réseau des villes créatives du Canada, l’explique de cette façon :

  • « La culture offre aux citoyens et aux communautés un moyen de s’exprimer et de se livrer à des activités avec la famille, les amis, au sein du quartier et de la collectivité. La culture peut être un outil de renouveau et de revitalisation des municipalités, des régions, voire même du pays. La culture peut contribuer à forger l’identité de la communauté et la fierté d’y appartenir, resserrer les liens, améliorer la qualité de vie à tous les niveaux socioéconomiques et sensibiliser les enfants et les jeunes à l’éducation et l’environnement. »
  • « La culture peut être un catalyseur du changement pour le mieux, en faisant participer les personnes de tout âge, issues de toutes les communautés. La diversité peut être célébrée par l’entremise de la culture qui favorise les relations de confiance et de compréhension mutuelle. La culture peut également servir de moteur économique pour stimuler la prospérité et l’essor des municipalités. »

Le Réseau des villes créatives du Canada a publié une série de six textes sous le titre Plaidoyer pour la culture qui analysent « comment et pourquoi » la culture est essentielle à l’amélioration de notre qualité de vie. Cliquez sur l’image ci-dessous pour être dirigé vers le site Internet du Réseau des villes créatives du Canada où vous pourrez télécharger ces textes ou les lire en ligne.