Archive pour avril 2011

Pleins feux sur les communautés: Cristian S. Aluas – artiste et professeur

15 avril 2011 par sbattle

À travers le pays, les organisateurs d’activités se préparent pour la Fête de la culture 2011. Certains nous écrivent pour partager des anecdotes et nous faire part de leurs projets pour les événements de cette année, qui auront lieu les 30 septembre, 1er et 2 octobre. Nous vous présentons ici des artistes indépendants qui comptent souligner la Fête de la culture 2011 avec les membres de leurs communautés.

Je m’appelle Cristian S. Aluas, et je suis artiste et professeur d’art à temps plein dans une nouvelle école située à Kanata, en banlieue d’Ottawa. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis né en Roumanie et je suis arrivé ici à huit ans; ma passion pour l’art s’est développée ici au Canada, à l’école secondaire de Canterbury, au Collège algonquin et à l’Université Concordia, des établissements qui sont tous spécialisés dans les arts visuels. Je suis fier d’être Canadien, et c’est une des raisons principales pour lesquelles j’adore participer à la Fête de la culture et partager mes talents artistiques avec ma communauté.

J’ai démarré ma carrière professionnelle en 2002 et enseigné à titre privé dans des écoles d’art de la région d’Ottawa pendant huit ans. J’habite à Kanata, et j’ai commencé à donner des cours d’art particuliers après avoir constaté qu’il y avait une demande. Cette année, j’ai décidé d’ouvrir ma propre école d’art à Kanata afin de servir ma communauté en proposant des façons amusantes et créatives de faire du dessin ou de la peinture comme passe-temps ou d’acquérir des talents pour les arts visuels. J’enseigne aux sept ans et plus et aux adultes la bande dessinée, le dessin et la peinture acrylique (ou avec des huiles solubles dans l’eau). L’art peut être une activité créative formidable. C’est ma passion et j’adore partager mon savoir-faire avec les autres.

En participant à la Fête de la culture, j’espère sensibiliser les gens aux services que j’offre, les inciter à assister à un cours d’art gratuit et faire en sorte qu’ils sachent qu’il y a maintenant dans la région de Kanata, en expansion constante, un endroit où les jeunes et les adultes peuvent poursuivre leurs rêves et leurs aspirations et apprendre à dessiner et à peindre.

Au plaisir de vous rencontrer le samedi 1er octobre entre 14 h et 15 h pour un cours d’art gratuit dans le cadre de la Fête de la culture!

Renseignements : www.CSA1.ca

Pleins feux sur les communautés: G-Luve – artiste, DJ et promoteur d’événements, Vancouver (Colombie-Britannique)

15 avril 2011 par sbattle

À travers le pays, les organisateurs d’activités se préparent pour la Fête de la culture 2011. Certains nous écrivent pour partager des anecdotes et nous faire part de leurs projets pour les événements de cette année, qui auront lieu les 30 septembre, 1er et 2 octobre. Nous vous présentons ici des artistes indépendants qui comptent souligner la Fête de la culture 2011 avec les membres de leurs communautés.

Artiste visuel, musicien et promoteur d’événements, le DJ G-Luve organise cette année son propre événement pour la Fête de la culture, après avoir participé l’an dernier en tant qu’artiste invité au Craftivism (Downsized) Art Show tenu à Vancouver, qui visait à démontrer la précarité financière des artistes de la Colombie-Britannique en exposant des toiles et des œuvres miniatures à prix réduit. Artistrun.org, le groupe qui a organisé cette exposition du 25 et 26 septembre 2010 pour l’édition inaugurale de la Fête de la culture, a su rejoindre de nouveaux auditoires: Craftivism (Downsized) fut présentée au Raw Canvas et mentionnée dans une publicité de la Fête de la culture du Globe & Mail, créant un précédent pour l’événement de G-Luve.

G-Luve veut présenter des spectacles sur scène et des expositions d’art au Club 560 situé au centre-ville de Vancouver. Cette série d’événements, appelée « The Factory » en hommage au célèbre atelier et lieu de rencontre new-yorkais d’Andy Warhol, vise à permettre à des artistes en devenir de différentes disciplines de montrer leur travail et de progresser collectivement.

Afin d’ajouter un aspect numérique innovateur aux initiatives de promotion personnelle des artistes, les œuvres d’art présentées lors de l’événement The Factory de la Fête de la culture comporteront des codes QR.

Une fois numérisés à l’aide d’un téléphone muni d’un appareil photo, ces codes-barres bidimensionnels mèneront l’utilisateur vers des pages Web spéciales pour mobiles. Dans ce cas-ci, les clients (et acheteurs d’art potentiels) du Club 560 auront immédiatement accès à une page où ils trouveront la biographie, la déclaration et l’adresse URL du site Web de l’artiste.

« La Fête de la culture et The Factory ont pour but de permettre aux artistes de rejoindre de nouveaux publics et de créer localement des partenariats, estime G-Luve. Nous sommes impatients de participer aux célébrations. »

Pleins feux sur les communautés: Ed Schleimer – graveur sur bois, New Hamburg (Ontario)

15 avril 2011 par sbattle

À travers le pays, les organisateurs d’activités se préparent pour la Fête de la culture 2011. Certains nous écrivent pour partager des anecdotes et nous faire part de leurs projets pour les événements de cette année, qui auront lieu le 30 septembre, 1er et 2 octobre. Nous vous présentons ici des artistes indépendants qui comptent présenter leurs démarches aux  membres de leurs communautés durant la fin de semaine de la Fête de la culture 2011.

Nous avons entendu parler de la Fête de la culture en lisant la chronique du samedi de Martin DeGroot publiée dans le Kitchener-Waterloo Record.  Nous avons décidé de participer pour permettre aux gens de partager notre monde et leur donner l’occasion de découvrir les possibilités qu’offre la gravure sur bois.

Durant la Fête de la culture, je proposerai aux participants d’apporter un dessin a être inversé et transféré à l’aide d’un miroir ou du papier-carbone. Je recommande d’y aller avec des coupes nettes et de biais parce que l’image doit être transférée sur du bois et que le grain peut causer des difficultés. Les participants pourront ainsi travailler le bois et estamper leurs images avec de l’encre. Je montrerai des exemples d’approches avec de la couleur, mais l’exercice de base se fera avec de l’encre noire soluble à l’eau – j’ai fait d’autres types de gravures en couleur par le passé, mais cela requiert un travail plus significatif (…).

La gravure sur bois est une des plus vieilles méthodes utilisées pour reproduire des images. En Occident, elle a tout d’abord été utilisée pour permettre à chaque « être humain » de comprendre le symbolisme religieux grâce au « langage universel » qu’est l’art. Je partage ce point de vue et on m’a dit, bien avant que je ne commence à graver le bois, que mon travail avait quelque chose de religieux.Curieusement, ma femme et moi avons pris notre retraite dans une église réaménagée qui date d’il y a 123 ans et que j’appelle la « chapelle du tailleur de pierres en verre ». Notre arche vogue à la dérive dans ce paysage. Au cours des trois dernières années, j’ai fait environ 55 blocs inspirés de la terre, de son passé et de l’architecture pendant mon voyage mythique.

Autoportrait de Ed Schleimer

Suggestions d’activités pour les bibliothèques

12 avril 2011 par Reuben Finley

En 2009, le Ministre des affaires municipales de l’Alberta Ray Danyluk a signifié son appui de Alberta Arts Days en proposant aux bilbiothèques des idées d’activités qu’elles pouvaient organiser ou présenter en développant des partenariats au niveau local. Voici quelques exemples de ces activités, tirées d’un bulletin électronique du réseau des bibliothèques Marigold du centre-sud de l’Alberta. Lisez l’article complet ici (en anglais seulement), qui donne également d’excellents conseils pour la promotion et les relations publiques.

1) Pointez-cliquez @ votre bibliothèque:

Invitez les ados à faire une balade aux abords de la bibliothèque munis d’un appareil photo ou d’une caméra vidéo et présentez leur travail en grande première.

2) Jaquette de livre @ votre bibliothèque:

Proposez à des groupes de tous les âges de concevoir une jaquette protectrice pour un livre qu’ils ont lu ou imaginé. Faites-leur choisir des images et une police pour la décorer, en plus d’écrire un court texte descriptif et des commentaires des critiques.

3) Slam d’histoires @ votre bibliothèque:

Rassemblez les écrivains et conteurs locaux (ou écrivains en herbe). Proposez un thème et faites-leur créer une histoire en direct. Encouragez les jeunes écrivains à partager des expériences vécues.

4) Je me souviens…@ votre bibliothèque:

Invitez les personnes âgées à la bibliothèque. Demandez-leur de parler du «bon vieux temps» ou de raconter une histoire aux enfants et aux adolescents. Pensez à les enregistrer ou à compiler leurs histoires par écrit dans un livre.

5) Textos et icônes @ votre libliothèque:

Demandez aux adolescents dans la bibliothèque de retranscrire sur papier un texto ou un commentaire qu’ils ont posté sur les réseaux sociaux. Encouragez-les à décorer leurs messages comme des manuscrits médiévaux pour en faire de véritables œuvres d’art littéraire. Leur perception de ce qu’ils ont écrit en est-elle changée?

Bibliothèque municipale d’Innisfil – «Là où la culture se vit»

8 avril 2011 par Reuben Finley

Nazanin Shoja, Animatrice-coordonatrice de la Fête de la culture au Conseil des arts de l’Ontario, s’est récemment entretenue avec la Bibliothèque municipale d’Innisfil, qui a pris part à la Fête de la culture en 2010. Voici ce que le personnel de la bibliothèque avait à lui dire sur le déroulement des activités et le rôle joué par les bibliothèques comme lieux de rassemblement culturel.


Fête de la culture 2010

La bibliothèque municipale d’Innisfil compte quatre succursales dispersées dans une municipalité au centre de l’Ontario. Le mouvement de la Fête de la culture complète le mandat de la bibliothèque à titre de lieu de rencontre communautaire offrant des services innovateurs axés sur les citoyens qui va au-devant de leurs besoins en matière d’éducation, de culture, de loisirs, d’information et autres. Notre participation nous a permis d’atteindre plusieurs objectifs organisationnels, notamment la collaboration avec des partenaires locaux pour renforcer notre engagement dans la collectivité, la mise en valeur de nos services auprès des usagers et une attention soutenue sur les réussites des artistes de la région.

La bibliothèque municipale d’Innisfil prend part à des tournées d’ateliers et expose régulièrement des œuvres dans sa succursale principale. Toutefois, en préparant le programme d’activités pour la Fête de la culture, le personnel s’est rendu compte que nous avions omis de promouvoir les artisans de notre communauté. Nous avons donc profité de l’occasion pour faire valoir un aspect négligé des talents de la région et avons approché des participants potentiels par l’entremise de partenariats conclus au préalable avec des groupes d’artistes. Nous recherchions plus particulièrement des créateurs en mesure de permettre au public de mettre la main à la pâte. À notre succursale de Cookstown par exemple, les visiteurs ont été fascinés de voir des sculptures sur bois et des courtepointes prendre forme sous leurs yeux.

À la suite de la Fête de la culture, les citoyens ont changé leur perception à l’égard du rôle des bibliothèques dans la collectivité. Ils ne les considèrent plus uniquement comme une source d’information, mais aussi comme un lieu où « se vit la culture », comme une destination qui les surprendra et les ravira continuellement grâce à une riche programmation d’activités artistiques et d’expériences à partager. Ce point de vue prendra de plus en plus d’ampleur au fil des participations de notre bibliothèque à la Fête de la culture. La population d’Innisfil, qui vit en milieu rural pour la majorité, peut s’enorgueillir de prendre part à cette vaste célébration de la création avec leurs concitoyens de tout le Canada. En 2011, nous nous concentrerons sur le thème des arts du spectacle et nous nous attendons à mettre encore plus en valeur les talents de la communauté.